Le poème ‘À Etienne du Temple’ de Clément Marot, poète de la Renaissance française, nous plonge dans une réflexion sur la subtilité et la grandeur de l’esprit humain. Écrit à une époque marquée par des bouleversements culturels et artistiques, ce poème célèbre la capacité de l’esprit à transcender les contraintes matérielles, tout en reconnaissant l’importance de ses origines. À travers une structure raffinée et un langage riche, Marot nous invite à explorer la beauté de la pensée et de la grâce.
Tant est subtil, et de grande efficace
Le tien esprit, qu’il n’est homme qui fasse
Chose qui plus honneur et los conserve.
Et ce qu’as fait, roi, seigneur, serf ne serve
Ne le fit onc : je mets
Raison en face.
Qui veut descendre en la vallée basse,
Monté doit être avant en haute place :
Mais ton esprit tout le contraire observe,
Tant est subtil.
Descendu es des
Temples , quant à race :
Et puis monté au temple, quant à grâce,
Je dis au temple excellent de
Minerve.
Bref, ton descendre est d’antique réserve,
Et ton monter le ciel cristallin passe,
Tant est subtil.
Le tien esprit, qu’il n’est homme qui fasse
Chose qui plus honneur et los conserve.
Et ce qu’as fait, roi, seigneur, serf ne serve
Ne le fit onc : je mets
Raison en face.
Qui veut descendre en la vallée basse,
Monté doit être avant en haute place :
Mais ton esprit tout le contraire observe,
Tant est subtil.
Descendu es des
Temples , quant à race :
Et puis monté au temple, quant à grâce,
Je dis au temple excellent de
Minerve.
Bref, ton descendre est d’antique réserve,
Et ton monter le ciel cristallin passe,
Tant est subtil.
Ce poème nous pousse à méditer sur l’importance de l’esprit dans notre ascension personnelle. Engagez-vous à découvrir d’autres œuvres de Clément Marot, ou partagez vos réflexions sur ce poème qui continue d’inspirer des générations.