Le poème ‘De ma Fenêtre’ de Charles de Villette est une magnifique ode à la nature, capturant la splendeur des paysages suisses. Écrit à une époque où l’amour pour le monde naturel prenait de l’importance, Villette nous transporte à travers des images vibrantes de montagnes, de lacs et de vie rurale. Ce poème reste significatif pour ceux qui apprécient la beauté simple et apaisante de la nature.
J’ai, sous les yeux, les plus riches tableaux,
La
Suisse et les belles campagnes
Où le
Rhône roule ses eaux ;
Et le penchant de ses montagnes
Couvert de paisibles hameaux ;
Et le sublime paysage
De ses forêts, de ses beaux lacs ;
Et l’aspect lointain et sauvage
Des monts blanchis par les frimas.
J’aime à voir les chèvres légères
Grimper sur la cime des monts ;
Et les génisses bocagères
Paîtte dans le creux des vallons ;
Et ces btebis, ces fourmilières
D’agneaux épars sur les gazons ;
Et la gaîté sut les fougères
Unir, à l’ombre des buissons.
Et les bergers et les bergères,
Et les danses et les chansons.
Que d’images douces et chères.
Dans la plus belle des saisons !
Le cristal mouvant des riviètes
Anime un monde de poissons ;
Les alouettes marinières,
Les fauvettes et les pinsons
Couvent leurs nids dans les bruyères ;
Sous l’humble toit de leuts maisons.
Les paysannes solitaires
Vont allaiter leurs nourrissons :
Partout l’amout des tendtes mètes
Est la ptemiète des leçons.
La
Suisse et les belles campagnes
Où le
Rhône roule ses eaux ;
Et le penchant de ses montagnes
Couvert de paisibles hameaux ;
Et le sublime paysage
De ses forêts, de ses beaux lacs ;
Et l’aspect lointain et sauvage
Des monts blanchis par les frimas.
J’aime à voir les chèvres légères
Grimper sur la cime des monts ;
Et les génisses bocagères
Paîtte dans le creux des vallons ;
Et ces btebis, ces fourmilières
D’agneaux épars sur les gazons ;
Et la gaîté sut les fougères
Unir, à l’ombre des buissons.
Et les bergers et les bergères,
Et les danses et les chansons.
Que d’images douces et chères.
Dans la plus belle des saisons !
Le cristal mouvant des riviètes
Anime un monde de poissons ;
Les alouettes marinières,
Les fauvettes et les pinsons
Couvent leurs nids dans les bruyères ;
Sous l’humble toit de leuts maisons.
Les paysannes solitaires
Vont allaiter leurs nourrissons :
Partout l’amout des tendtes mètes
Est la ptemiète des leçons.
À travers ‘De ma Fenêtre’, Charles de Villette nous invite à contempler et à apprécier la beauté du monde qui nous entoure. N’hésitez pas à explorer d’autres œuvres de cet auteur pour découvrir davantage de réflexions inspirantes sur la nature et la vie.