César Moro, poète du 20ᵉ siècle, nous invite à une exploration fascinante de la relation entre l’homme et la nature dans son poème ‘Élève Âgé de L’Air’. Mis en lumière par des images oniriques et des métaphores puissantes, ce poème souligne l’harmonie fragile qui unit les êtres vivants à leur environnement. En naviguant entre rêves et réalités, Moro offre une réflexion profonde sur notre place dans le monde.
Plus qu’une chaise moins qu’un siège
Plus qu’un homme alité moins qu’un homme brisé
Le cœur aimé dessert l’arbre à licorne
Dans la journée rurale le fruit
Pour que l’eau versatile
Traverse la nuit
Si l’on dort attablé vénérable
Un œil grimé un œil ouvert
Bon à tout faire
L’aube rayant le ciel
L’entourage gavait d’incomparables oiseaux
De rire en rédigeant les lois
De notre dynastie
Ô poules d’eau : perles !
L’automne débridé recourt à l’amorphe
anthropomorphisme
Du cachot
Va tu calfeutres tu calcines !
Il naît
Des câlineries de septembre
Plus qu’un homme alité moins qu’un homme brisé
Le cœur aimé dessert l’arbre à licorne
Dans la journée rurale le fruit
Pour que l’eau versatile
Traverse la nuit
Si l’on dort attablé vénérable
Un œil grimé un œil ouvert
Bon à tout faire
L’aube rayant le ciel
L’entourage gavait d’incomparables oiseaux
De rire en rédigeant les lois
De notre dynastie
Ô poules d’eau : perles !
L’automne débridé recourt à l’amorphe
anthropomorphisme
Du cachot
Va tu calfeutres tu calcines !
Il naît
Des câlineries de septembre
À travers ‘Élève Âgé de L’Air’, César Moro nous pousse à contempler notre lien avec la nature. Nous vous encourageons à explorer davantage son œuvre pour saisir toute la richesse de sa poésie.