Dans ‘Épilogue Étrange’, Catherine Pozzi nous plonge dans un univers poétique où l’angoisse et la beauté s’entrelacent. Écrite au 20ᵉ siècle, cette œuvre reflète les luttes personnelles et collectives tout en s’interrogeant sur le sens de notre existence. La profondeur des mots de Pozzi nous invite à explorer les nuances de la vie avec une sensibilité rare.
Il pÃĻse sur tes ÃĐpaules, il brÃŧle ton cÅur,
Il met des trÃĐsors dâangoisse dans les jours joyeux,
Il te marque pour toi-mÊme, sceau mystÃĐrieux, â
Il te marque pour toi seule ; yapas dâÃĒme sÅur.
Il peut enivrer ta vie, sauvage bonheur ;
Il tâÃĐblouit, il tâemporte, il ferme tes yeux,
Il te rÃĐveille, il te crÃĐe, tâemmÃĻne loin dâEux
Et tâoffre dans un silence lâÃĐternelle fleur.
Le Meilleur Monde ImPossible (Leibnitz sâest trompÃĐ,)
Trop sincÃĻre, trop splendide pour une EntitÃĐ,
Qui ne sera quâen ton ÃĒme, ou ne sera pas.
â ÂŦ Tout un Monde est lourde chose Âŧ, songe Atlas-PsychÃĐ ; â
Mieux vaut nous saigner ensemble dâun pâtit coutelas…
Il nâa ÃĐtÃĐ quâen ton ÃĒme, mais nâa pas ÃĐtÃĐ.
Le soleil sâendort sur des plaines infinies
LÃ -bas, oÃđ nul ne le verra.
Il attire les arbres, les herbes des prairies…
Mais des sauvages mÃĐlodies
Par le vent unies, dÃĐsunies,
Nul ne sourira â
(Câest au Kamtchatka) â
Nul ne sâenivrera.
La lune pÃĒlit une chambre tabac dâEspagne
Ici, oÃđ seule est à la boire
Lâenfant au pagne.
Lointaine lune ! Mystique champagne !
Un cÅur fou de vie tâaccompagne…
Qui le prendra ? Qui veut y croire?
Ãros ne lui peut faire accroire â,
â Dieu est à la campagne.
Est-il possible, Ãī chÃĻres vÃĐritÃĐs cachÃĐes,
Quâune à une ÃĐvanouies
(Ciels fugitifs ; fleurs seules ; regards ; dÃĐsirs ; pensÃĐes 😉
Vous mouriez impitoyablement emportÃĐes,
â Sans retour, puisquâen nulle ÃĒme reflÃĐtÃĐes, â
Ne laissant traces vive ou pÃĒlies?…
… Possible, quâil soit des harmonies
Sans ÃĐcho, Ã jamais enfuies?
Il met des trÃĐsors dâangoisse dans les jours joyeux,
Il te marque pour toi-mÊme, sceau mystÃĐrieux, â
Il te marque pour toi seule ; yapas dâÃĒme sÅur.
Il peut enivrer ta vie, sauvage bonheur ;
Il tâÃĐblouit, il tâemporte, il ferme tes yeux,
Il te rÃĐveille, il te crÃĐe, tâemmÃĻne loin dâEux
Et tâoffre dans un silence lâÃĐternelle fleur.
Le Meilleur Monde ImPossible (Leibnitz sâest trompÃĐ,)
Trop sincÃĻre, trop splendide pour une EntitÃĐ,
Qui ne sera quâen ton ÃĒme, ou ne sera pas.
â ÂŦ Tout un Monde est lourde chose Âŧ, songe Atlas-PsychÃĐ ; â
Mieux vaut nous saigner ensemble dâun pâtit coutelas…
Il nâa ÃĐtÃĐ quâen ton ÃĒme, mais nâa pas ÃĐtÃĐ.
Le soleil sâendort sur des plaines infinies
LÃ -bas, oÃđ nul ne le verra.
Il attire les arbres, les herbes des prairies…
Mais des sauvages mÃĐlodies
Par le vent unies, dÃĐsunies,
Nul ne sourira â
(Câest au Kamtchatka) â
Nul ne sâenivrera.
La lune pÃĒlit une chambre tabac dâEspagne
Ici, oÃđ seule est à la boire
Lâenfant au pagne.
Lointaine lune ! Mystique champagne !
Un cÅur fou de vie tâaccompagne…
Qui le prendra ? Qui veut y croire?
Ãros ne lui peut faire accroire â,
â Dieu est à la campagne.
Est-il possible, Ãī chÃĻres vÃĐritÃĐs cachÃĐes,
Quâune à une ÃĐvanouies
(Ciels fugitifs ; fleurs seules ; regards ; dÃĐsirs ; pensÃĐes 😉
Vous mouriez impitoyablement emportÃĐes,
â Sans retour, puisquâen nulle ÃĒme reflÃĐtÃĐes, â
Ne laissant traces vive ou pÃĒlies?…
… Possible, quâil soit des harmonies
Sans ÃĐcho, Ã jamais enfuies?
En conclusion, ‘Épilogue Étrange’ soulève des questions essentielles sur notre rapport à la souffrance et à la beauté, nous incitant à réfléchir sur nos propres vécus. N’hésitez pas à découvrir d’autres œuvres de Catherine Pozzi pour plonger plus profondément dans son univers unique.