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Tes Yeux Où Je Lis ton Ame

Le poème ‘Tes Yeux Où Je Lis ton Ame’ est une œuvre de Charles Dovalle qui nous plonge dans un univers où les yeux deviennent des fenêtres sur l’âme. Écrit au XIXe siècle, ce poème évoque la beauté envoûtante du regard féminin et la passion intense qu’il suscite chez le poète. À travers une série de comparaisons avec d’autres regards, Dovalle souligne l’unicité et le pouvoir d’attraction des yeux qu’il admire tant. Cette réflexion sur l’amour et la beauté continue de résonner auprès des lecteurs contemporains.
Noirs et brûlants, jeune femme,
Noirs et brûlants, qu’ils sont beaux !!!
Ils ont troublé mon repos,
Tes yeux, où je lis ton âme,
Tes yeux noirs, qui sont si beaux !…
J’ai vu des yeux d’Espagnole,
Qui faisaient rêver d’amour :
D’où s’échappaient tour-à-tour
Et le regard qui console,
Et celui d’où naît l’amour ;
J’ai vu les blondes Anglaises
Et l’azur de leurs grands yeux ;
Le regard des Milanaises
M’a brûlé de tous ses feux ;
Ni les filles d’Italie,
Ni les filles d’Ibérie,
Qui pourtant sont tout ardeur !
Ni les femmes d’Angleterre,
Ni personne sur la terre
N’a ton coup d’œil enchanteur…
Je te fais une prière :
Que j’aie un regard de toi !
Soulève encore ta paupière,
En fixant tes yeux sur moi.
Assez !… c’est assez !… mon âme
Se fond sous des yeux si beaux,
J’y perdrais tout mon repos…
Noirs et brûlants, jeune femme,
Noirs et brûlants, qu’ils sont beaux !
Ce poème est une invitation à explorer les profondeurs de l’âme humaine à travers le regard. En découvrant ‘Tes Yeux Où Je Lis ton Ame’, laissez-vous emporter par la magie des mots de Dovalle et partagez vos impressions sur cette œuvre intemporelle.
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