Le ‘7e Essay du Spirituel’ par André Mage de Fiefmelin est un sonnet riche en métaphores qui célèbre la beauté spirituelle à travers des images lumineuses. Écrite dans une période de grande effervescence littéraire, cette œuvre invite les lecteurs à contempler l’harmonie entre la nature et l’esprit. À travers ses vers, Fiefmelin explore les thèmes de la lumière, de la beauté, et de l’amour, offrant une expérience de lecture inoubliable.
Comme l’Esclair du
Nord, qui fait lever l’Aurore
En se couchant,
Eclaire entre tous les flambeaux
Qui ajournent les
Cieux de petits feux nouveaux
La nuict qui de la terre embellit le teinct more :
Comme le demi-rond de
Phoebé, qui colore
De ses rais argentez l’or des
Astres plus beaux,
Passe en son
Rond
Croissant, soubs qui croissent les
[eaux,
La splendeur des éclairs que le pilote adore.
Et comme de
Phoebus les rayons susdorez
Font honte à l’argent vif de
Diane aux beaux raiz
Delustrant son teinct pasle en sa perruque blonde :
Ton œil, grâce et esprit rare, aymable, et parfaict
Esclaire, passe, ahonte en ses rais, geste, et fait
Tout ce qui est de beau, de bon, d’honneste au monde.
Ce poème nous pousse à réfléchir sur l’importance de la lumière et de la beauté dans notre quotidien. N’hésitez pas à explorer davantage les œuvres d’André Mage de Fiefmelin et à partager vos réflexions sur cette poésie éclatante.