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Sisindiran

Sisindiran : Un poème sundanais

Le Sisindiran (dialecte de Banten : Susualan, langue Badui : Bangbalikan) est un poème sundanais dans lequel une allusion (sindir) est donnée par une combinaison de mots qui évoquent un sens réel par association sonore. Le Sisindiran (susualan) se retrouve souvent dans les vers sundanais : dans les tembang Sunda, ils apparaissent principalement dans les Chansons Panambih. Ces poèmes consistent invariablement en un cangkang (« couverture, écorce, peau ») sans signification, suivi d’un eusi (« contenu » ou « essence »), qui représente le sens réel. L’association entre la « couverture » et le sens réel est indiquée par des correspondances structurelles de sons et de motifs. Si les motifs sonores du cangkang et de l’eusi sont parallèles, le sisindiran est appelé paparikan.

C’est le cas, par exemple, dans le poème suivant où les deux premières lignes constituent le cangkang et les troisième et quatrième lignes l’eusi :

Sok hayang nyaba ka Bandung
Hayang nyaho pabrik kina
Sok hayang nanya nu pundung
Hayang nyaho mimitina

Souvent je veux aller à Bandung,
Je veux voir l’usine de quinine.
Souvent je veux questionner une personne attristée,
Je veux savoir comment cela a commencé.

En indonésien, de tels paparikan, qui consistent généralement en quatre lignes de huit syllabes chacune, sont appelés pantun, à ne pas confondre avec le pantun sundanais (carita). Cependant, ce pantun indonésien (malais) a souvent des lignes qui ne contiennent pas exactement huit syllabes.

Exemple de poème en français

Dans les vallées où murmure le vent,
Les rivières chantent en s’élevant.
Dans l’ombre des arbres, je me perds,
Cherchant la lumière, un doux mystère.

Dans ce poème, les deux premières lignes (cangkang) évoquent une image de nature et de sérénité, tandis que les deux dernières lignes (eusi) révèlent un désir profond de découverte et de compréhension, illustrant ainsi le genre poétique du sisindiran par le biais de l’association sonore et de la structure parallèle.

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