back to top

Utilisation des poèmes : Tous les poèmes de unpoeme.fr sont libres de droits et 100% uniques "sauf catégorie poésie classique" .

Vous pouvez les utiliser pour vos projets, écoles, affichages, etc., en mentionnant simplement notre site.

⚠️ Les poèmes soumis par nos lecteurs qui souhaitent en limiter l'usage auront une mention spécifique à la fin. En l’absence de cette mention, considérez-les comme libres de droits pour votre usage personnel ou professionnel.

Profitez-en !

Partagez votre talent avec nous ! ✨ Envoyez vos poèmes et histoires via ou utilisez ce formulaire.
Tous les styles sont bienvenus, tant que vous évitez les sujets sensibles. À vos plumes !
Article précédent
Article suivant

Horloge Admirable

Dans le poème ‘Horloge Admirable’, Max Elskamp nous invite à réfléchir sur la nature du temps et de la mémoire. Écrit au début du 20ᵉ siècle, ce poème illustre le quotidien entre rire et larmes, tout en rendant hommage à un peuple à la fois bon et patient. À travers son langage riche et évocateur, Elskamp touche aux thèmes universels du travail, de l’amour et de la douleur.
Or, en aujourd’hui et mes heures, Marie du temps quotidien Pour le travail et pour le pain Des vies qui rient, des vies qui pleurent, Je vous salue, Marie-aux-heures ; Et vous salue, Marie-au-peuple, Mon peuple bon de chrétienté, Et si patient d’équité Depuis des temps d’éternité, Et vous salue, Marie, mon peuple. Or les villes, Marie-aux-cloches, Mes villes d’hiver et d’été Et de tout près, et d’à côté, Mes villes de bois ou de roche Bien vous saluent, Marie-aux-cloches ; Et vous saluent, Marie-aux-îles, Que font les bons chez les mauvais, Les cœurs naïfs et les muets Aux heures longues de ces villes Qui vous saluent, Marie-aux-îles, Et puis aussi, Marie-du-temps, Ceux du présent, et les absents Aux joies du rire ou dans la peine ; Et puis aussi, Marie-du-temps, Moi dans la vie comme à la traîne. Et voici bien des carillons Dans ma ville pour cette chose : L’heure qui sonne haute et rose, Et voit la mer à l’horizon Où les hommes sont à l’ouvrage Et les campagnes occupées De quelques arbres attroupés Dans deux ou trois petits villages. Et voici, Marie l’admirable, Cette heure en pleurs trop par ma faute, — Et chez moi dans la chambre haute D’où l’on voit la mer ineffable — S’étourdir elle, et très enfant, Dans mes rêves d’enluminures A mettre le doigt où figure Mal et mien un blanc vaisseau lent ; Or voici tous les carillons De ma ville vers cette chose Proclamée dans l’air haut et rose On voit la mer à l’horizon.
Ce poème nous rappelle que chaque instant est précieux et mérite d’être célébré. Invitez-vous à découvrir d’autres œuvres de Max Elskamp pour poursuivre cette exploration poétique inspirante.
Auteur:Max Elskamp

💖 Soutenez notre travail ! 💖

Si nos poèmes et histoires ont touché votre cœur et apporté un peu de lumière à votre journée, nous vous invitons à soutenir notre projet, chaque don, même modeste, nous aide à continuer à créer et partager ces moments de douceur, de réflexion et d'émotion avec vous.
Ensemble, nous pouvons faire grandir cet espace dédié à la poésie et aux histoires, pour qu’il reste accessible à tous.

Merci de tout cœur pour votre générosité et votre soutien précieux. 🌟

➡️ Faites un don ici

Laisser un commentaire

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici