Le ‘Sonnet XIV’ de Pierre de Brach est une œuvre qui explore les profondeurs du chagrin et de la mort. Écrit au XVIIe siècle, ce poème captivant illustre la lutte de l’auteur pour faire face à la perte d’un être cher, tout en évoquant des thèmes universels tels que le deuil et la quête de réconfort. À travers ses vers, Brach nous invite à réfléchir sur la douleur de l’absence et les désirs conflictuels qu’elle suscite.
Despuis que j’ay perdu ma compagne fidelle Et que la mort la clost sous un poudreux tumbeau Je fay cercher par tout pour trouver un aneau Qui ait d’un chef de mort la semblance mortelle. Mais, sans prendre d’ailleurs sa figure cruelle, Que ne pren je mon corps pour servir de tableau ? Il ne faut qu’un grand cueur et qu’un petit couteau Pour y tirer au vif sa forme naturelle. Je jure, ce vouloir m’a mille fois tante, Mais Dieu, qui le deffend, retient ma volonté : Las ! je le prie tant que la mort il m’envoie ! La mort qui fist ma mort, ma vie alors sera, La mort qui fust mon mal, mon bien me causera, La mort qui fust mon dueil, alors sera ma joie.
Le ‘Sonnet XIV’ nous pousse à méditer sur la complexité des émotions liées à la perte. N’hésitez pas à explorer d’autres poèmes de Pierre de Brach ou à partager vos pensées sur cette œuvre touchante.
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