Le poème ‘Albertus (Vii)’ de Théophile Gautier nous transporte dans l’univers enchanteur et mélancolique d’une vieille sorcière vivant en marge de la société. Écrit en 1832, ce poème fait partie d’un recueil qui explore des thèmes de mystère et de nature. Gautier, figure emblématique du romantisme, utilise des images puissantes pour dépeindre la solitude et la décadence, tout en invitant le lecteur à réfléchir sur le rapport entre l’homme et son environnement.
Cette vieille sorcière habitait une hutte, Accroupie au penchant d’un maigre tertre, en butte L’été comme l’hiver au choc des quatre vents ; – Le chardon aux longs dards, l’ortie et le lierre S’étendent à l’entour en nappe irrégulière, L’herbe y pend à foison ses panaches mouvants, Par les fentes du toit, par les brèches des voûtes Sans obstacle passant, la pluie à larges gouttes Inonde les planchers moisis et vermoulus. – A peine si l’on voit dans toute la croisée Une vitre sur trois qui ne soit pas brisée, Et la porte ne ferme plus. Extrait de: Recueil : Albertus (1832)
À travers ‘Albertus (Vii)’, Gautier nous pousse à interroger notre perception de l’autre et de la nature. N’hésitez pas à explorer d’autres œuvres de cet auteur fascinant ou à partager vos réflexions sur ce poème.
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