Le poème ‘Dame sans trop d’ardeur’ de Stéphane Mallarmé, écrit en 1899, propose une exploration poétique de l’amour et des sentiments. Dans cette œuvre emblématique du symbolisme, Mallarmé nous plonge dans un univers où la mélancolie et la beauté se côtoient, révélant des conflits intérieurs et une riche palette d’émotions. Cette poésie reste pertinente, incitant les lecteurs à réfléchir sur la nature fugace de l’amour et de la passion.
Dame sans trop d’ardeur à la fois enflammant La rose qui cruelle ou déchirée, et lasse Même du blanc habit de pourpre, le délace Pour ouïr dans sa chair pleurer le diamant Oui, sans ces crises de rosée et gentiment Ni brise quoique, avec, le ciel orageux passe Jalouse d’apporter je ne sais quel espace Au simple jour le jour très vrai du sentiment Ne te semble-t-il pas, disons, que chaque année Dont sur ton front renaît la grâce spontanée Suffise selon quelque apparence et pour moi Comme un éventail frais dans la chambre s’étonne A raviver du peu qu’il faut ici d’émoi Toute notre native amitié monotone. Extrait de: Poésies (1899)
À travers ‘Dame sans trop d’ardeur’, Mallarmé nous rappelle que chaque émotion, aussi subtile soit-elle, mérite d’être ressentie pleinement. N’hésitez pas à plonger plus profondément dans l’œuvre de cet auteur fascinant et à partager vos réflexions sur ce poème touchant.
Écrire un avis
Utilisation des poèmes
Tous les poèmes publiés sur UnPoème.fr sont libres d’utilisation et rédigés avec soin, sauf indication contraire.
Vous pouvez les utiliser pour vos projets personnels, scolaires, créatifs ou professionnels, à condition de mentionner simplement notre site comme source.
Libres de droits
Textes uniques
Mention du site appréciée
⚠️ Exception : certains poèmes, notamment ceux de la catégorie poésie classique ou ceux soumis par des lecteurs, peuvent avoir des conditions particulières. Dans ce cas, une mention spécifique sera indiquée à la fin du texte.
Profitez-en avec respect, poésie et bienveillance.
