Le poème ‘Albertus (Cxi)’ de Théophile Gautier, publié en 1832, plonge le lecteur dans une ambiance mystérieuse et envoûtante. L’auteur, figure emblématique du mouvement romantique, explore les thèmes de la magie et de l’occultisme à travers des images évocatrices de sorciers et de nécromants. Ce poème demeure une œuvre passionnante qui attire ceux qui s’intéressent à la spiritualité et aux sciences secrètes.
Une flamme jetant une clarté bleuâtre, Comme celle du punch, éclairait le théâtre. – C’était un carrefour dans le milieu d’un bois. Les nécromants en robe et les sorcières nues, A cheval sur leurs boucs, par les quatre avenues, Des quatre points du vent débouchaient à la fois. Les approfondisseurs de sciences occultes, Faust de tous les pays, mages de tous les cultes, Zingaros basanés, et rabbins au poil roux, Cabalistes, devins, rêvasseurs hermétiques, Noirs et faisant râler leurs soufflets asthmatiques, Aucun ne manque au rendez-vous. Extrait de: Recueil : Albertus (1832)
À travers ‘Albertus (Cxi)’, Gautier nous invite à réfléchir sur les mystères de l’occulte et à envisager le monde invisible qui nous entoure. N’hésitez pas à explorer d’autres œuvres de cet auteur fascinant ou à partager vos impressions sur ce poème.
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