Le poème ‘Albertus (Lxxii)’ de Théophile Gautier, écrit en 1832, offre une réflexion profonde sur les désirs humains et l’illusion du bonheur. À travers des images saisissantes, Gautier nous invite à questionner notre quête de vérité et les conséquences de nos découvertes. Ce poème, ancré dans le romantisme français, demeure d’une grande actualité et résonne avec ceux qui cherchent à comprendre les nuances de l’existence humaine.
Malheur, malheur à qui dans cette mer profonde Du coeur de l’homme jette imprudemment la sonde ! Car le plomb bien souvent, au lieu du sable d’or, De coquilles de nacre aux beaux reflets de moire, N’apporte sur le pont que boue infecte et noire. – Oh ! si je pouvais vivre une autre vie encor ! Certes, je n’irais pas fouiller dans chaque chose Comme j’ai fait. – Qu’importe après tout que la cause Soit triste, si l’effet qu’elle produit est doux ? – Jouissons, faisons-nous un bonheur de surface ; Un beau masque vaut mieux qu’une vilaine face. – Pourquoi l’arracher, pauvres fous ? Extrait de: Recueil : Albertus (1832)
En lisant ‘Albertus (Lxxii)’, nous sommes confrontés aux paradoxes de notre existence. Ce poème interroge notre relation avec le bonheur et la réalité. N’hésitez pas à découvrir d’autres œuvres de Théophile Gautier pour enrichir votre compréhension de la poésie romantique.
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