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Le Serment Éteint sous les Voûtes Célestes

Plongez dans un univers où le passé et le présent s’entrelacent, où les pierres murmurent des secrets oubliés et où les étoiles témoignent des serments brisés. Ce poème vous transporte dans un temple abandonné, gardien silencieux des douleurs et des passions humaines, où un soldat cherche désespérément un amour perdu.
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Le Serment Éteint sous les Voûtes Célestes

Au fond des temps éclos où les pierres murmurent,
Un temple oublié dort sous les astres lactés,
Ses colonnes de brume où les destins s’allument,
Gardent l’écho lointain des sanglots répétés.

Là, vient errer un homme enveloppé d’absence,
Son uniforme souillé par les pleurs du combat,
Les mains lourdes de guerre et d’ombres en offrande,
Il cherche un nom perdu que le vent ne rend pas.

Ses pas glissent parmi les décombres antiques,
Où jadis florissaient les amours sans aveux ;
Le marbre, froid témoin des passions mystiques,
S’effrite en souvenirs sous les pas douloureux.

« Ô murs silencieux, ô vous, froides reliques,
Murmurez-moi son souffle avant l’adieu fatal !
J’ai marché sur des corps pour des lauriers publics,
Mais je n’ai plus de cœur – il bat dans son cristal. »

La nuit tend son manteau constellé de présages,
Une étoile frêle y pleure un destin amer ;
Elle éclaire un visage empreint de paysages,
Celle qui jura l’attendre au seuil de l’hiver.

« Lysandre… » Un frisson trouble le silence des pierres,
Une ombre se détache, drapée de lilas,
Ses yeux sont deux lacs noirs où nagent des lumières,
Sa voix, un chant lointain que le temps effilà.

« Tu reviens, toi qui portes l’odeur des batailles,
Mais l’aurore a brûlé nos serments de jasmin.
Vois : l’étoile s’éteint sur nos vaines médailles,
Et l’amour n’est qu’un mot gravé dans le destin. »

Le soldat chancelle, saignant de mille plaies,
Non celles des sabres, mais des mots envenimés :
« Dis-moi que les combats ont menti ! Que tu m’aimes !
Que cet astre maudit n’a pas vu nos damnés ! »

Elle avance, pareille aux brumes mensongères,
Ses doigts effleurent l’air d’un adieu trop ancien ;
« J’ai cru ton dernier souffle envolé vers la terre,
Et j’ai donné ma chair au rempart de ton bien. »

Un silence se tisse où s’entrechoquent les âmes,
L’horloge du ciel scande un glas irrévocable ;
L’homme saisit son cœur qui se rompt en flammes :
« Tu épousas l’ennemi pour garder ta table ? »

Les étoiles s’éteignent une à une, complices,
Le temple devient tombe où gît l’illusion ;
Elle tend un collier de larmes et de supplices :
« L’or de la trahison paie-t-il ta passion ? »

Il dégaine un poignard rougi par les armées,
Non pour frapper, mais pour rendre à l’ombre son dû :
« Si mon sang fut à toi, que ta nuit soit charmée,
Mais laisse-moi mourir dans le rêve absolu. »

La lame entre ses côtes chante une mélopée,
Un chant que les amants en exil ont pleuré ;
Son corps tombe enlacé à l’étoile trompée,
Tandis qu’elle s’enfuit, spectre démesuré.

Au matin, le vent porte une plainte assourdie,
Les murs gardent l’empreinte d’un baiser fané ;
L’astre mort dans les cieux pleure une tragédie :
L’amour n’est qu’un leurre aux mains du destin borné.

Et le temple, éternel, referme ses paupières,
Gardien des douleurs que le monde a sacrés,
Tandis que dans l’azur, les étoiles premières
Raconteront sans fin l’adieu déchiré.

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Ce poème nous rappelle que l’amour et la guerre sont deux forces puissantes qui façonnent nos vies, mais que souvent, elles laissent derrière elles des cicatrices indélébiles. Réfléchissez à la fragilité des promesses et à la manière dont le destin peut transformer nos rêves en illusions. Que reste-t-il lorsque les étoiles s’éteignent et que les temples deviennent des tombes ? Peut-être que la réponse réside dans les échos de nos propres cœurs.
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Auteur: Jean J. pour unpoeme.fr

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