Le poème ‘Que S’il Advient Qu’en Mes Écrits On Lise’ de Guy Le Fevre de La Boderie, un auteur du 16ᵉ siècle, offre une réflexion profonde sur la flatterie et la manière dont la vérité se confronte à la renommée. À travers ses vers, l’auteur dévoile sa préoccupation pour la vertu et encourage le lecteur à abandonner ses vices. Ce poème est une belle illustration des préoccupations morales de la Renaissance, époque où les auteurs questionnaient souvent l’éthique de leurs contemporains.
Que s’il advient qu’en mes écrits on lise Le los de ceux qui ne l’ont mérité, Et que leur nom contre la vérité D’un lustre feint dedans mes vers reluise : Aucun pourtant contre moy n’en attise Le mal-talent d’un courage irrité, S’ils ne sont bons, ou s’ils ne l’ont esté, Et neantmoins si je les loue et prise : On ne m’en doit accuser imprudent : De flatterie ou mensonge impudent Car l’ornement et le los que leur donne Ne tend qu’afin de les mieux allécher A la vertu par prix aux vertus cher Si que chascun ses vices abandonne.
En lisant ce poème, on est amené à réfléchir sur notre propre rapport à la vérité et à la flatterie. N’hésitez pas à explorer d’autres œuvres de Guy Le Fevre de La Boderie pour découvrir davantage son univers poétique et ses méditations sur la condition humaine.
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