Sur le bord du Pacifique, les jours se lisent en vagues et en pavés.
La ville porte la mémoire des peuples Musqueam, Squamish et Tsleil-Waututh et les traces des renaissances d’après 1886.
Entre ponts et parcs, l’air mêle cèdre, jasmin et sel, invitant le pas et le regard.
Récit en lettres de la cité
Au cœur de Stanley Park, les cèdres partagent leurs prières d’écorce avec la mer.
Née officiellement en 1886, rebâtie après les flammes, la ville reprend souffle vers la mer.
Chaque arche du Lions Gate, chaque corde du Capilano, inscrit la traversée des vents sur la mer.
Ombres de Gastown, vapeur de l’horloge, marchés de Granville Island, fragrances et murmures qui viennent de la mer.
Une onde d’Expo ’86 puis l’éclat des Jeux de 2010 redessinèrent le regard de la rive sur la mer.
Vers les collines et les sentiers, art et artisanat racontent des mains, des filets et la patience de la mer.
Et quand la pluie fredonne, les ferries, les mouettes et les cloches composent la partition de la mer.
Résilience en skyline et forêt mêlées, Vancouver porte histoire, beauté et accueil près de la mer.
Viens sentir les marchés, entendre le tambour autochtone et marcher sous les sapins jusqu’au rivage.
Regarde la ville qui retrouve ses couches d’histoire entre pierre, bois et eau.
Reste, même un instant, pour que la ville te raconte ses saisons et ses lumières.
Clés de Lecture du Poème
Genre Poétique: poème en acrostiche, ton lyrique et contemplatif
Thèmes Abordés: mémoire autochtone, reconstruction après incendie, transformations urbaines (Expo ’86, Jeux 2010), nature et vie citadine
Atmosphère Évoquée: brume marine, cèdre et jasmin, pluie douce, clapotis et ferries — couleur dominante émeraude et gris d’encre
Invitation du Poète: approcher la ville avec curiosité, écouter ses récits, marcher ses parcs, marchés et ponts