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Bacchus

Le poème ‘Bacchus’ d’André Chénier nous plonge dans une célébration effrénée de la nature et des plaisirs mortels. Écrit au XVIIIe siècle, ce poème fait écho aux influences de l’Antiquité grecque où Bacchus, dieu du vin, incarne à la fois la joie et l’ivresse. Chénier, avec sa plume délicate, nous transporte dans un univers luxuriant, invitant à savourer la beauté de l’instant.
Viens, Ãī divin Bacchus, Ãī jeune ThyonÃĐe,
Ô Dionyse, Évan, Iacchus et LÃĐnÃĐe ;
Viens, tel que tu parus aux dÃĐserts de Naxos,
Quand ta voix rassurait la fille de Minos.
Le superbe ÃĐlÃĐphant, en proie à ta victoire,
Avait de ses dÃĐbris formÃĐ ton char d’ivoire.
De pampres, de raisins mollement enchaÃŪnÃĐ,
Le tigre aux lares flancs de taches sillonnÃĐ,
Et le lynx ÃĐtoilÃĐ, la panthÃĻre sauvage,
Promenaient avec toi ta cour sur ce rivage.
L’or reluisait partout aux axes de tes chars.
Les MÃĐnades couraient en longs cheveux ÃĐpars
Et chantaient Évius, Bacchus et ThyonÃĐe,
Et Dionyse, Évan, Iacchus et LÃĐnÃĐe,
Et tout ce que pour toi la GrÃĻce eut de beaux noms.
Et la voix des rochers rÃĐpÃĐtait leurs chansons ;
Et le rauque tambour, les sonores cymbales,
Les hautbois tortueux, et les doubles crotales
Qu’agitaient en dansant sur ton bruyant chemin
Le faune, le satyre et le jeune sylvain,
Au hasard attroupÃĐs autour du vieux SilÃĻne,
Qui, sa coupe à la main, de la rive indienne,
Toujours ivre, toujours dÃĐbile, chancelant,
Pas à pas cheminait sur son ÃĒne indolent.
À travers ce poème, Chénier nous rappelle que parfois, il est essentiel de se laisser emporter par la magie des moments festifs. N’hésitez pas à explorer davantage les œuvres d’André Chénier pour découvrir d’autres facettes de son talent poétique.

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