back to top

Utilisation des poèmes : Tous les poèmes de unpoeme.fr sont libres de droits et 100% uniques "sauf catégorie poésie classique" .

Vous pouvez les utiliser pour vos projets, écoles, affichages, etc., en mentionnant simplement notre site.

⚠️ Les poèmes soumis par nos lecteurs qui souhaitent en limiter l'usage auront une mention spécifique à la fin. En l’absence de cette mention, considérez-les comme libres de droits pour votre usage personnel ou professionnel.

Profitez-en !

Partagez votre talent avec nous ! ✨ Envoyez vos poèmes et histoires via ou utilisez ce formulaire.
Tous les styles sont bienvenus, tant que vous évitez les sujets sensibles. À vos plumes !
Article précédent
Article suivant

Copla

La copla : un genre poétique populaire

La copla est une forme poétique de quatre vers que l’on retrouve dans de nombreuses chansons populaires espagnoles ainsi que dans la littérature en langue espagnole. Ce genre est également présent dans toute l’Amérique hispanique. Le nom dérive du latin *copula* qui signifie « lien » ou « union ».

Les coplas se composent généralement de quatre vers de arte menor (c’est-à-dire comportant au maximum huit syllabes par ligne) de quatre lignes chacune, utilisant soit le mètre populaire caractéristique de l’Espagne, le romance (8-8a, 8-8a), soit la seguidilla (7-5a, 7-5a) ou la redondilla (8a, 8b, 8b, 8a).

Bien que considérée comme une forme populaire, la copla n’a pas été méprisée par les écrivains cultivés. Parmi ceux qui ont écrit des coplas, on trouve Íñigo López de Mendoza, Marquis de Santillana, Rafael Alberti, Luis de Góngora, Antonio Machado, Jorge Manrique et Federico García Lorca. Manuel Machado a lui-même écrit des coplas, en utilisant cette forme :

Hasta que el pueblo las canta,
las coplas, coplas no son,
y cuando las canta el pueblo
ya nadie sabe el autor.

Tal es la gloria, Guillén,
de los que escriben cantares:
oír decir a la gente
que no los ha escrito nadie.

Procura tú que tus coplas
vayan al pueblo a parar,
aunque dejen de ser tuyas
para ser de los demás.

Que, al fundir el corazón
en el alma popular,
lo que se pierde de nombre
se gana de eternidad.

Voici la traduction en français :

Jusqu’à ce que le peuple les chante,
les coplas ne sont pas des coplas,
et quand le peuple les chante
plus personne ne sait qui les a écrites.

Telle est la gloire, Guillén,
de ceux qui écrivent des chants :
entendre le peuple dire
qu’elles n’ont été écrites par personne.

Essaie de faire en sorte que tes coplas
parviennent au peuple,
bien qu’elles cessent d’être les tiennes
pour devenir celles des autres.

Car, en fondant le cœur
dans l’âme populaire,
ce que l’on perd de nom
on le gagne d’éternité.

La langue de la copla est colloquiale et directe, bien qu’il puisse également y avoir des double sens, notamment à des fins comiques ou lascives.

Exemple de poème en copla

Dans les ruelles du village,
les rires s’élèvent en chœur,
la musique danse au passage,
et le cœur bat avec ardeur.

Chacun connaît les refrains,
ils flottent dans l’air léger,
les mots, comme des grains,
s’envolent pour voyager.

Les histoires de l’ancienne époque,
auprès du feu, se racontent,
la copla, douce et choc,
dans nos âmes, se chante.

Et quand la nuit se fait noire,
les étoiles brillent en rond,
les coplas, unies par l’espoir,
réveillent nos rêves de fond.

💖 Soutenez notre travail ! 💖

Si nos poèmes et histoires ont touché votre cœur et apporté un peu de lumière à votre journée, nous vous invitons à soutenir notre projet, chaque don, même modeste, nous aide à continuer à créer et partager ces moments de douceur, de réflexion et d'émotion avec vous.
Ensemble, nous pouvons faire grandir cet espace dédié à la poésie et aux histoires, pour qu’il reste accessible à tous.

Merci de tout cœur pour votre générosité et votre soutien précieux. 🌟

➡️ Faites un don ici

Laisser un commentaire

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici