back to top

Utilisation des poèmes : Tous les poèmes de unpoeme.fr sont libres de droits et 100% uniques "sauf catégorie poésie classique" .

Vous pouvez les utiliser pour vos projets, écoles, affichages, etc., en mentionnant simplement notre site.

⚠️ Les poèmes soumis par nos lecteurs qui souhaitent en limiter l'usage auront une mention spécifique à la fin. En l’absence de cette mention, considérez-les comme libres de droits pour votre usage personnel ou professionnel.

Profitez-en !

Partagez votre talent avec nous ! ✨ Envoyez vos poèmes et histoires via ou utilisez ce formulaire.
Tous les styles sont bienvenus, tant que vous évitez les sujets sensibles. À vos plumes !
Article précédent
Article suivant

Deux Clochards dans la Boue

Dans ‘Deux Clochards dans la Boue’, Robert Frost révèle avec sensibilité et profondeur les dilemmes de l’existence humaine face aux nécessités de la vie. Écrit au 20ᵉ siècle, ce poème met en lumière les regards croisés de personnages issus de milieux différents, confrontant l’individu à ses propres choix. À travers une métaphore riche, Frost nous pousse à réfléchir sur notre rapport au travail et à nos semblables.
De la boue, deux inconnus sont venus et m’ont surpris en train de fendre du bois dans la cour, et l’un d’eux m’a éloigné de mon but En criant joyeusement ÂŦFrappez-les fort! Je savais assez bien pourquoi il s’était laissé distancer et avait laissé l’autre partir. Je savais assez bien ce qu’il avait en tête: il voulait prendre mon travail contre rémunération. J’ai fendu de bons blocs de chêne, aussi gros que le billot; Et chaque morceau que j’ai frappé carrément est tombé sans éclat comme une roche fendue. Les coups qu’une vie de maÃŪtrise de soi épargne à frapper pour le bien commun, Ce jour-là, donnant un lâche à mon âme, j’ai passé sur le bois sans importance. Le soleil était chaud mais le vent était frais. Vous savez ce que c’est avec un jour d’avril. Quand le soleil est au rendez-vous et que le vent est encore, vous êtes un mois à la mi-mai. Mais si vous osez autant parler, Un nuage vient au-dessus de l’arche ensoleillée, Un vent vient d’un pic gelé, Et vous êtes de retour à la mi-mars il y a deux mois. Un oiseau bleu s’approche tendrement pour se poser Et se tourne vers le vent pour désamorcer un panache, Son chant si aigu pour ne pas exciter Une seule fleur encore à fleurir. Il neige un flocon; et il savait à moitié que Winter ne jouait qu’à l’opossum. Sauf en couleur, il n’est pas bleu, mais il ne conseillerait rien de s’épanouir. L’eau que nous devons chercher en été avec une baguette magique, Dans chaque roue est maintenant un ruisseau, Dans chaque empreinte de sabot un étang. Soyez heureux de l’eau, mais n’oubliez pas Le gel qui se cache dans la terre en dessous, qui volera après le coucher du soleil et montrera sur l’eau ses dents de cristal. Le temps où j’ai le plus aimé ma tâche Les deux doivent me faire aimer davantage En venant avec ce qu’ils sont venus demander. On croirait que je n’avais jamais ressenti auparavant Le poids d’une tête de hache posée en l’air , L’emprise de la terre sur les pieds écartés, La vie des muscles qui se balancent doucement Et doux et humides sous la chaleur du printemps. Hors du bois deux clochards imposants (De dormir Dieu sait où la nuit dernière, Mais pas longtemps depuis dans les camps de bûcherons). Ils pensaient que tout hacher leur appartenait de droit. Hommes des bois et bûcherons, Ils m’ont jugé par leur outil approprié. Sauf comme un homme manipulait une hache, ils n’avaient aucun moyen de connaÃŪtre un imbécile. Rien des deux cÃītés n’a été dit. Ils savaient qu’ils n’avaient qu’à rester leur séjour Et toute leur logique me remplirait la tête: Comme ça je n’avais pas le droit de jouer avec ce qui était le travail d’un autre homme pour gagner. Mon droit était peut-être l’amour mais le leur était le besoin. Et là où les deux existent en deux, c’était le meilleur droit – d’accord. Mais cédez qui voudra à leur séparation, Mon but en vivant est d’unir mon vocation et ma vocation Comme mes deux yeux ne font qu’un en vue. Ce n’est que là où l’amour et le besoin ne font qu’un, et le travail est un jeu pour des enjeux mortels, l’acte est-il vraiment accompli pour le ciel et pour l’avenir.
En conclusion, ‘Deux Clochards dans la Boue’ est une invitation puissante à méditer sur notre humanité partagée. N’hésitez pas à plonger plus profondément dans l’univers de Robert Frost et à partager vos réflexions sur ce poème marquant.
Auteur:Robert Frost

💖 Soutenez notre travail ! 💖

Si nos poèmes et histoires ont touché votre cœur et apporté un peu de lumière à votre journée, nous vous invitons à soutenir notre projet, chaque don, même modeste, nous aide à continuer à créer et partager ces moments de douceur, de réflexion et d'émotion avec vous.
Ensemble, nous pouvons faire grandir cet espace dédié à la poésie et aux histoires, pour qu’il reste accessible à tous.

Merci de tout cœur pour votre générosité et votre soutien précieux. 🌟

➡️ Faites un don ici

Laisser un commentaire

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici