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Exil des Âmes Errantes

Dans un paysage de neige immaculée et d’hivers désolés, ‘Exil des Âmes Errantes’ nous invite à plonger au cœur des tourments de l’âme humaine. Ce poème évoque le sentiment d’errance, de nostalgie et de la lourde charge des promesses non tenues, touchant chaque lecteur par sa profondeur émotionnelle.

Exil des Âmes Errantes

I.
Dans l’ombre immaculée d’un hiver funeste,
Sur la rude montagne, théâtre silencieux,
Errante âme en exil, si noble à la fois,
Se perd, lourde et solennelle, aux contours brumeux.
L’éclat d’un soleil blafard lentement disparaît,
Tandis qu’elle porte en son cœur une promesse oubliée.
Le vent murmure en soupirant des vers de tristesse,
Et l’âme entends ces mots, gage d’une profonde faiblesse.

II.
Au cime d’un mont enneigé, d’un froid infini,
Naissait sa destinée, aux reflets de nostalgie,
La glace berçait ses pas, en rimes de solitude,
Et la neige, complice muette, pleurait l’infortune rude.
Elle se souvenait jadis d’un tendre serment d’amour,
Promesse faite à l’aube claire d’un soir d’un jour,
Où l’espoir, fragile et pur, brillait en éclats d’argent,
Mais fut brisé par la foudre d’un destin implacable et troublant.

III.
Sous l’arche des cieux gris, s’élevait son fardeau,
Le regret d’un passé que nul ne peut refaire,
Car ses lèvres, silencieuses comme l’onde en flots,
Gardaient les vers d’un adieu, aux échos amers.
« Ô promesse d’un ailleurs, cruelle et indécise,
Pourquoi m’as-tu laissé, sans jamais que l’on te réalise ? »
Ainsi, se questionnait la lassitude de l’âme,
Errant dans la pénombre d’une mémoire infâme.

IV.
Là, le fragile pacte fut scellé par une étoile,
Témoin insaisissable d’un pacte éphémère,
Là où jadis la tendresse peignait son voile,
Avant que la morsure du destin ne fasse terreur.
« Jure-moi, ô vent, de rapporter le serment, »
Murmura-t-elle, dans un souffle de désenchantement,
« Que jamais n’oubliera ce vœu d’un tendre matin,
Où l’âme et le cœur s’étaient liés avec soin. »
Mais le vent, muet et cruel, ne répondit point,
Laisse-lui seul l’écho d’un espoir devenu chagrin.

V.
Les cimes de la montagne, témoins silencieux,
Regardaient son pèlerinage d’un œil impassible,
Chaque pas résonnait en un sombre adieu,
À l’amour déchu, à la vie désormais difficile.
Son regard se perdait aux confins de l’horizon,
Où jadis lueur d’un rêve étreignait son âme en fusion,
Aujourd’hui, il n’était plus qu’un reflet d’agonie,
Dans la blancheur morbide d’un éternel pari.

VI.
Les vents hurlants portaient l’écho d’un passé défunt,
Et chaque rafale semblait pleurer l’instant d’or,
Où la promesse fut faite, en un serment poignant,
Avant que le temps ne vienne voiler son sort.
Les souvenirs s’entrelacèrent comme désirs éteints,
Un soupir, un murmure, l’ombre d’un parfum lointain,
Et l’âme, prisonnière d’un serment désormais perdu,
Avait la charité d’un espoir que nul ne peut plus.

VII.
Là, au cœur du verglas, une clairière éphémère,
Offrait l’illusion d’un repos pour l’âme tourmentée,
Et sur un banc de pierre, sous une voûte austère,
Elle méditait le passé, sa peine indéclinée.
« Ô destin implacable, pourquoi m’as-tu abandonnée ?
La promesse, oubliée, se fond dans l’obscurité,
Nul n’entendra jamais l’écho de ce serment brisé,
Ni ne saura l’amertume de mon âme, à jamais damnée. »
Les mots, dans le silence, s’enroulaient en chœur,
Témoignant d’un désespoir aux contes de douleur.

VIII.
Dans la blancheur infinie des neiges immuables,
Les reflets argentés d’une lune disparue
Offraient à cette âme le spectacle inoubliable
D’un passé en suspens, d’un bonheur jamais vécu.
Les monts eux-mêmes semblaient pleurer l’absence
D’un pacte d’antan, d’une serment en errance.
Chaque flocon, messager d’une nostalgie amère,
Révélait en cadence l’émotion d’un cœur en guerre.
« Ne me laisse point, Ô promesse, dans ce néant,
Car sans ton éclat, je m’égare aux bras du tourment. »
Ainsi, l’âme, en exil sur ce mont de solitude,
Portait les stigmates d’un serment en ingratitude.

IX.
Dans un dernier soupir, l’errante âme se confia,
À la neige qui, en silence, épousait sa douleur,
« Ô vent, compagnon de ce triste chemin d’agonie,
Porterais-tu mon cri vers l’éther en rumeur ? »
Mais la nature impassible, en ses gestes immuables,
Ne répondait qu’en silence aux maux insondables.
Les traces de son passage, éphémères comme l’espoir,
Défrayaient le tapis blanc d’un funeste désespoir,
Car chaque empreinte sur le sol glacé témoignait,
D’un voyage d’exil où nul réconfort ne renaissait.

X.
Les heures se confondaient en un flot de larmes,
Au rythme des tempêtes et des gémissements du froid,
Où le temps, en tragique métronome, désarme
Les vestiges d’un serment, évanoui dans le soir.
Dans la brume silencieuse, l’âme se faisait écho
D’une caducité douloureuse, d’un passé en lambeaux.
Chaque paragraphe d’un long destin fut ainsi tissé,
Par la main invisible du sort, que nul n’a su apaiser.
« Ô nuit, complice de mes tourments, ô terre indifférente,
Recueille en ton sein mon âme et sa peine absente. »

XI.
Sur ce mont isolé, où l’hiver règne en souverain,
L’errante âme, las, contempla l’horizon morne,
Où la promesse, jadis vibrante comme un parfum,
N’était plus qu’un mirage, une ombre qui détonne.
Les souvenirs s’effaçaient comme la neige au vent,
Et chaque instant s’égrenant scellait son châtiment,
Tandis qu’en son sein se nouait l’inéluctable fin,
D’un serment non tenu, d’un amour en déclin.
« Ne fuyez point, Ô mon serment, dans les cieux glacés,
Car sans ta lumière, mon âme est condamnée. »

XII.
L’horizon se teinta d’un rouge funèbre et poignant,
Comme l’ultimo adieu d’un destin insensible,
Et les montagnes, en écho de ce triste chant,
Résonnaient de l’agonie d’un cœur devenu vulnérable.
Dans un dernier élan, l’errante âme se résigna,
Au triste sort que lui réservait sa destinée,
Acceptant que rien ne puisse altérer ou changer
Le pacte immuable de la promesse fanée.
Elle s’allongea sur la neige, en un repos désolé,
Comme un songe en suspens, par le temps oublié.

XIII.
Sur ces cimes de douleur, les astres pleuraient en silence,
Laissant couler sur la blancheur de glacials diamants
Des larmes d’un destin cruel, dénué de délivrance,
Révélant que l’amour, jadis, n’était qu’un rêve flottant.
L’errante âme, dans l’ultime étreinte du vent,
Garda pour toujours l’empreinte d’un serment brisé,
Une promesse d’un ailleurs, éteinte sous l’instant,
Où la vie s’efface en un soupir de mélancolie.
Et lorsque le dernier rayon du jour s’éteignit,
Laissant toute existence s’immerger dans l’oubli,
Se mua l’exil en silence, en un voile éternel,
Marquant de son destin l’âme en ritournelle.

XIV.
Ainsi s’acheva l’histoire d’un serment avorté,
D’un exil désespéré sur l’autel des neiges froides,
Où chaque note de douleur, par le temps emportée,
Rappellait l’impossible union d’un destin en déroute.
L’histoire de cette âme errante, en un dernier souffle,
Évoque la condition humaine en ses tourments fragiles,
Invitant le lecteur à méditer, en échos qui s’essoufflent,
Sur le fardeau des promesses et sur ces rêves immobiles.
« Ô destin cruel, pourquoi laisse-tu l’amour se perdre,
Quand la vie, dans ses chemins, n’est qu’un doux éphémère ? »
Aussitôt, la neige recouvrit l’âme en exil moribonde,
Laissant derrière elle un silence aux ombres vagabondes.

XV.
Dans le vaste écrin du temps, les souvenirs s’effacent,
Mais jamais ne s’éteint l’amertume d’un serment manqué,
L’écho lancinant d’une âme que l’exil embrasse
Reste à jamais marqué par ce rêve incandescent,
Qui jadis, promesse fervente, illuminait le cœur,
Maintenant condamné à errer dans un désert sans lueur.
Alors que le froid éternel scelle son ultime destin,
L’âme se fond dans l’univers, en un ultime refrain,
Témoignant de la fragilité de l’espoir humain,
Et de la tragédie d’un amour vain, perdu en chemin.

XVI.
Par-delà les monts gelés, se répand un triste murmure,
Celui d’un serment non tenu, d’une destinée oubliée,
Dont l’ombre plane sur l’exil en une sainte augure,
Et dont le refrain immortel ne pourra jamais céder.
Quiconque lira ces vers, porteurs d’une douleur sincère,
Sera le témoin d’un exil aux mystères interdits,
Où la neige, en précieuse complice de l’éphémère,
Embrasse l’âme errante, de ses pleurs inouïs.
Ainsi se clôt le chant amer d’un exilé solitaire,
Dont le cœur n’a pu briser le joug d’un vieux secret,
D’une promesse fuyante, d’un amour en période illusoire,
Qui perdure en échos sur les cimes d’un monde obsolète.

XVII.
Ô lecteur, contemple ce destin, cruel et inévitable,
Qui danse avec la neige sur les cimes de l’horizon,
Et apprends que l’âme, dans sa quête insatiable,
Se perd souvent en échos de promesses, sans raison.
Mais, dans la froideur d’un hiver aux reflets désolants,
S’élève encore la voix d’un rêve inextinguible,
Aux syllabes du temps, en vers d’un chant lamentant,
Révélant la fragilité d’un être vulnérable.
Que ces mots, par leur grâce, tissent un douloureux serment,
L’écho d’un amour perdu, d’un destin inexorable,
Pour que jamais ne s’oublie le prix des instants
Où la vie se confond en une tristesse inéluctable.

XVIII.
Alors s’achève ce récit en un ultime soupir,
Où l’exil et la promesse s’unissent en un adieu,
Témoignant de l’humain mal à l’aise en son avenir,
Confronté à l’ombre inéluctable d’un sort capricieux.
L’âme, immergée au creux d’un mont de silences glacés,
S’efface dans le néant où le temps se fait funeste,
Et la montagne, en écho, garde l’instant sacré
D’un rêve qui s’évanouit, prisonnier d’un geste.
Ainsi, dans l’immuable ballet des cieux et des glaces,
Résonne pour l’éternité le triste chant d’une âme en exil,
Promesse non tenue, reflet d’une foi qui se lasse,
Et d’un amour déchu qui, pour toujours, fut futile.

XIX.
Le soir descend, lourd drap de nuit sur les pics,
Où l’ombre se mêle aux regrets d’un destin douloureux ;
Tels les vers d’un tragique chant, les cœurs s’affligent,
Pensant aux mots sacrifiés aux transparentes cieux.
L’errante âme, par l’exil condamnée, se rend victoire,
Acceptant son inéluctable fin, la perte d’un espoir,
Et la promesse si fragile, éteinte dans le fracas,
De l’amour jadis promis qui ne vit que trépasser là.
Le temps emporte en son sillage les lueurs incertaines,
Tandis qu’entre les glaces se dessine l’ultime scène :
Un destin tragique, sculpté aux abois dans l’immensité,
Où l’âme, en exil, se fond, à jamais abandonnée.

XX.
Enfin, le crépuscule, en sa sombre majesté,
Baisse le rideau sur ce rêve inachevé et triste ;
L’âme errante se dissout en larme d’éternité,
Et son adieu se fond dans l’air glacé, mélancolique et optimiste.
Car même si la promesse se meurt dans l’inflexible destin,
Elle laisse en nos cœurs la marque d’un amour pur et fin.
Ainsi se complète ce chant, aux alexandrins rayonnants,
D’un exil aux méandres douloureux, aux échos déchirants,
Qui nous convie, par sa douleur, à chérir l’instant précieux,
Où, malgré tout, la vie étincelle en un éclat merveilleux.
Dans la blancheur des montagnes, la tragédie demeure,
Révélant que chaque promesse, même si fugace, demeure
Comme une étoile vacillante dans l’infini de la nuit,
Et que l’exil de l’âme s’inscrit en regret et infinie émoi.

À travers les vers d’’Exil des Âmes Errantes’, nous sommes conduits à réfléchir sur la fragilité des serments et la douleur des souvenirs évanouis. Chaque moment passé est une chance de chérir ce qui est précieux, car même dans l’exil et la solitude, l’espoir peut scintiller, comme une étoile dans la nuit, nous rappelant que nous ne sommes jamais vraiment seuls.
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Auteur: Jean J. pour unpoeme.fr

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