La forêt des esprits
Dans le cœur ancestral et sombre de la terre,
Se cache un royaume oublié, un sanctuaire.
La forêt des esprits, murmure des ancêtres,
Garde les secrets profonds, dans ses bois, peut-être.
I. L'appel du sauvage
Dès l'aube, le brouillard danse sur les sentiers,
Frôlant les feuilles, en éveillant le mystère.
Chaque arbre, un gardien, chaque souffle, un prière,
L'homme s'y perd, cherchant l'écho de son entier.
Les racines tissent les contes de la terre,
Raconter des légendes d'un temps révolu.
La sagesse des siècles, dans un murmure entendu,
Révèle à la lune, leur amour éphémère.
II. Le ballet des ombres
À la nuit tombée, s'éveillent d'autres modèles
De vie, qui sous le voile de l'obscurité,
En dansant, dessinent des ombres animées,
Pièce de théâtre d'une beauté immortelle.
Chaque feuille, sous la caresse de la brise,
Chante une mélodie, où le passé s’entrelace.
Les esprits, en leur ronde, traversent l'espace,
Dans un ballet silencieux, où le temps s'immobilise.
III. Le chœur des murmures
Les rivières, en leurs berceaux de pierres douces,
Portent les chuchotements des âmes qui s'y baignent.
Les secrets longtemps cachés, aux eaux se dépeignent,
Et dans leur cours, un chœur des murmures se pousse.
Ainsi, chaque pierre, chaque fleur, chaque branche,
Raconte l'histoire d'un monde où tout est lié.
La nature, en son essence, semble implorée
L'homme à écouter, à voir au-delà des avalanches.
IV. Révélation
Mais qu’apporte cette quête, au cœur de la nuit?
Une quête de sens, dans le creux de l'infini.
L'homme découvre, sous le voile du mystère,
Son propre reflet, dans l'eau sombre de la terre.
La forêt des esprits, miroir de nos âmes,
Révèle nos peurs, nos désirs, nos trames.
Dans son calme, un appel à la contemplation,
Un chemin de retour, vers notre propre fondation.
V. L'aube d'une conscience
Et voilà qu'au premier souffle de l'aube nouvelle,
L'horizon s'illumine, d'une lumière pure et belle.
La forêt s'éveille, dans un renouveau de vie,
Et l'homme, émerveillé, à son tour se ravit.
Dans la forêt des esprits, la nature parle,
À ceux qui, dans le silence, osent la chercher.
Elle enseigne la beauté de l'instant, à marcher
Sur la terre avec respect, en chaque détail, sans farce.
Conclusion
Ainsi se termine notre voyage, dans le cœur
De la terre, où bat l'âme de notre monde.
Sans jamais oublier, que dans ce labyrinthe profond,
Réside un lien sacré, entre l'homme et la fleur.
La forêt des esprits, un hymne à la vie,
Nous rappelle l'importance de l'harmonie.
Dans la richesse de la langue, un partage,
Une réflexion sur l'existence, à chaque âge.
Que ce poème soit un pont entre les cœurs,
Unissant les âmes dans un chant d'espérance.
Dans la forêt des esprits, trouver la résonance
De la vie, dans sa splendeur, dans ses valeurs.
La langue, dans sa fluidité et sa grâce,
Nous offre les clés pour comprendre ce que l'on efface.
Ainsi, dans la contemplation de la nature, on apprend,
Le respect de la vie, dans son éternel mouvement.