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La Symphonie des Illusions

Dans ‘La Symphonie des Illusions’, le poète invite le lecteur à plonger dans un univers où les promesses du passé se heurtent à la dure réalité du présent. À travers les mots, une femme tourmentée explore les méandres de ses rêves et déceptions, découvrant que la beauté des illusions peut parfois être le plus lourd des fardeaux.

La Symphonie des Illusions

I
Dans le silence négligé d’un temple oublié,
Se lovait un destin meurtri en ombres voilées,
Où la pierre antique, témoin d’un autre temps,
Gardait en son sein l’écho d’amours déclinants.

Au cœur de ces bas-reliefs, érodés par le temps,
Vivait une âme en peine, brisée par le tourment,
Une femme au regard blême, aux songes égarés,
Dont l’espoir, jadis ardent, s’était fait murmuré.

Elle marchait, l’âme en proie à d’infinies douleurs,
Emportée par les flots sourds de ses séraphins pleurs,
L’illusion pour compagne, fragile mirage sanglant,
Lui dévoilait un avenir aux contours séduisants.

II
Sur les marches usées d’un temple aux airs solennels,
Elle déambulait, priant des astres irréels,
La voûte antique en écho, lui contait son histoire,
Offrant à l’âme errante un lointain espoir.

« Ô destin traître, seigneur de mes chimères,
Pourquoi m’as-tu laissée dans ce monde de misères ? »
Murmurait-elle, d’une voix emplie de doléances,
Adressant aux pierres, sa rage et sa résilience.

Les murs d’ombre et de silence lui parlaient en secret,
Chantant l’art d’un voyage où l’illusion se confesse,
Tandis qu’en ses veines palpitait la douleur d’un passé,
De promesses fanées, de serments effacés.

III
Dans la pénombre sacrée, son cœur en naufrage,
Se vit offrir, par un souffle, un vœu d’innocence,
Un murmure divin, empreint de mystère et de grâce,
Qui dévoilait à ses yeux un chemin vers l’errance.

« Vois, toi qui cherches en vain la blanche clarté,
Ton destin est tissé d’illusions égarées,
Le temple antique en ton âme se reflète,
Et tu tisses le voile d’une triste silhouette. »

Les voix du passé, en chœur, s’unissaient en un prêtre,
Révélant à la dame l’ombre d’un vivant sonnet,
Où les fausses espérances des temps jadis évanouis
Se mêlaient aux regrets d’un rêve à jamais enfui.

IV
Ainsi, la pauvre âme, l’étincelle consumée,
S’engagea, le cœur meurtri, sur la voie inachevée,
D’un voyage intérieur, aux méandres énigmatiques,
Où chaque pas résonnait comme un adieu poétique.

Les colonnes abîmées, en gardiennes de son élan,
Lui rappelaient, d’un geste, la trahison du temps ;
La femme, prise d’un frisson et harassée d’amertume,
Voyait en l’illusion naïve la fleur d’une coutume.

Sous le halo pâle d’un astre en déclin,
Elle s’exprimait en vers, cherchant un doux chemin,
Un lieu, un recoin secret, aux reflets d’un autre ciel,
Où l’illusion s’embraserait en lueur éternelle.

V
Dans un murmure discret, entre les pierres séculaires,
L’ombre d’un antique oracle, aux mots de lumière,
Lui narra l’épopée d’un chemin d’errance et d’exil,
Où l’illusion fut reine, et la vérité un exil hostile.

« Ma douce enfant, entends la voix de ton esprit :
Ce temple n’est qu’un miroir aux rêves indéfinis,
La route que tu parcours, tissée de feux fumants,
Te conduira vers un destin, inéluctable et lent. »

L’écho répliqua son aveu, son destin déjà scellé,
Les illusions en cendres, par le temps désenchanté,
Transformant en ombre pure la beauté de ses jours,
En une tragique symphonie aux accords toujours sourds.

VI
Sur la nef abandonnée, aux galeries de silence,
Les pas de la dame errante cherchent l’ultime délivrance,
Une malédiction tissée d’espérances oubliées,
Où l’illusion se dissipe pour laisser place aux regrets.

Elle croisa, dans ce labyrinthe d’horreurs antiques,
Une voix, douce et discrète, aux allures magiques,
« Réfléchis, belle enfant, à tes rêves d’autrefois,
Car l’illusion n’est que vent, que fumée aux appâts. »

Ses yeux, perles entremêlées de tristesse infinie,
Virent s’effacer peu à peu la lueur de la vie,
Et, d’un souffle désolé, elle confessa à l’ombre :
« Ô destin cruel, pourquoi m’as-tu ainsi rongée ? »

VII
La lumière des vitraux, mourante et mélancolique,
Dessina sur le sol des motifs d’âme en réplique,
Chaque pierre semblait pleurer d’un passé effleuré,
Où l’illusion se mêlait aux rêves abandonnés.

Elle, fragile poussière, rassemblait ses peines,
D’un geste, effleurant la fresque d’anciennes rengaines,
Et dans ses prunelles, se reflétait l’ombre d’un matin
Où l’illusion se muerait en un douloureux destin.

« Ô temple, ô vestige de ces temps enchanteurs,
Peux-tu, par ton silence, guérir mes douleurs ?
Accorde-moi, ô douceur, un instant d’espérance,
Avant que l’ombre immuable ne fasse sa sentence. »

VIII
Mais le temple, muet et froid,, d’une voix ancestrale,
Lui répondit, en vers sombres, d’un ton presque fatal :
« Belle, ne vois-tu point que tes illusions s’effacent ?
Chaque rêve, chaque espoir, dans le destin s’enlace.
Le chemin que tu poursuis n’est qu’un voile éphémère,
Porté par le vent des âmes en quête de lumière. »

Ces mots résonnèrent en elle comme un glas funeste,
Et la douleur, en écho, se répandit en notes célestes,
Alors que les larmes, discrètes, glissaient sur son front,
Illustrant l’écrin de ses maux, d’un destin sans pardon.

IX
La traversée douloureuse, sur des sentiers ensorcelés,
Emmena la dame perdue vers des abîmes inavoués,
Chaque pierre, chaque mur murmuraient l’illusion tue,
Tandis que son âme, en lambeaux, se délitait, ingénue.

Au détour d’un couloir, sous un ciel faussement apaisant,
Le spectre d’un ancien chant s’éleva, vibrante complainte,
Elle se vit étreinte par un souffle tendre et cruel,
Qui l’entraînait vers l’ultime scène de son funeste duel.

« Viens, ô enfant de l’ombre, abandonne tes chimères,
La vérité se révèle dans la douleur sincère,
Laisse tomber l’illusion qui te voile l’esprit,
Pour que le destin, enfin, révèle qui tu es ici. »

X
Dans l’atmosphère vespérale des lieux chargés d’histoire,
La dame, confiante l’unique, céda à cette gloire,
Mais rapidement, la clarté se mua en sombre tragédie,
Et la vérité, impitoyable, fit éclater l’ironie.

Le temple, jadis sanctuaire aux reflets de promesses,
Devint le théâtre d’une ultime et funeste liesse :
Un adieu aux illusions, un dernier cri dans la nuit,
Où l’âme en perdition vit s’effacer toute vie.

« Ô destin, pourquoi ce chemin d’amertume et de gel ?
Pourquoi mes rêves se brisent en un fracas mortel ? »
Interrogea-t-elle, le cœur naufragé dans l’effroi,
Et l’écho, autant doux que cruel, lui répondit avec émoi.

XI
Ce fut le moment funeste où la vie prit son envol,
Laissant dans le temple une ombre, un colosse frivole,
Elle apprit, trop tard, que l’illusion n’était qu’un leurre,
Un songe évanescent de gloire, dissipé par la peur.

Sous le regard des colonnes et des fresques délabrées,
Ses pas se firent plus lents, la lumière fut emportée,
Chaque battement de cœur résonnait tel un glas singulier,
Annonçant que la fin approchait pour l’âme sacrifiée.

Dans un ultime dialogue, la voix du temple s’éleva :
« La quête de l’illusion, en vain, par toi fut effleurée,
Tu cherches à capturer l’éphémère beauté du rêve,
Mais tout s’éteint, ô pauvre être, quand le destin se crève. »

XII
Ainsi, perdue dans le labyrinthe d’un esprit troublé,
La dame aux mille illusions fut par le sort accablée,
Sa course, jadis ardente, se mua en une lente errance,
Où l’ombre de son passé se lovait en révérence.

Elle se rappela, dans un soupir chargé de douleur,
Les rires d’un temps passé, comme éclats de bonheur,
Mais les reflets du temple, aux airs de réminiscence,
Lui rappelaient sans cesse la cruelle décadence.

« Ô vie, mon unique amante, pourquoi me fais-tu souffrir ?
Ton voile d’illusion m’enchaîne et ne cesse de m’interdire
La liberté d’un rêve pur, d’un espoir non corrompu,
En me liant à la tristesse d’un destin absolu. »

XIII
La femme, chaque jour, s’abandonnait à la pénombre,
Errant parmi les vestiges d’un rêve qui se sombre,
Cherchant dans l’écho des pierres une lueur du passé,
Une illusion caressée par le temps alléchant, brisé.

« Que reste-t-il de mes désirs, ô temple d’antan ?
Chaque pierre et chaque souffle en contes évanescents,
Dévoilent l’ironie cruelle de la vie et de l’illusion,
Où l’âme se meurt en silence, en quête de rédemption. »

Ses pas se firent cadenas, marchant vers le trépas,
Laissant derrière elle l’ombre d’un destin qui se fracasse,
Et l’air lourd du soir, en soupirs mélancoliques,
Dévoilait le funeste tableau des heures apocalyptiques.

XIV
Alors que le soleil déclinait aux confins de la nuit,
La dame, éperdue, vit son dernier rêve en sursis,
L’illusion, jadis compagne, se mua en spectre effroyable,
Lui relatant le triste destin d’une vie inévitable.

Dans un murmure, la voix du temple s’exprima en soupir :
« Vois comme tes aspirations, sous l’égalité du zéphyr,
Se sont froissées en un vent violent, laissant un chemin,
Où l’ombre de la fatalité s’étend, implacable, sur le destin. »

Le cœur de la dame s’arrêta, las de ses quêtes vaines,
Elle comprit, au fond des yeux, que sa vie fut en chaînes,
Que jamais l’illusion, douce et trompeuse, ne saurait offrir
Le baume salvateur qui guérirait son mal à venir.

XV
D’un geste lent, fatiguée, elle s’effondra devant l’autel,
Et sous les voûtes antiques, dans un ultime appel,
Elle implora le répit d’un songe aux accents d’espoir,
Même si, dans l’ombre, déjà grondait son triste désespoir.

« Ô temple, berceau de mes illusions et de mes peines,
Accorde-moi la grâce d’un dernier instant qui m’enchaîne,
Que mes larmes se fondent en un adieu empreint d’amour,
Avant que ne vienne, implacable, l’heure mortelle du jour. »

Les pierres, impassibles, écoutèrent son appel funeste,
Mais l’horloge du destin sonna sa fin, inévitable et modeste,
Laissant transparaître, dans l’écho de ses plaintes sublimes,
La vérité cruelle d’une vie aux illusions indéfinies.

XVI
Alors que la nuit se faisait manteau sur le temple délabré,
La dame, en un ultime soupir, se laissa bercer
Par les ailes du destin et l’inébranlable fatalité,
Où chaque illusion s’éteint, dans la brume de l’éternité.

Dans ses yeux, autrefois éclatants, se reflétait le néant,
Tandis que les immortelles pierres, témoins du temps,
Tissaient en silence le récit de son parcours brisé :
Un voyage d’illusion, un vol de fleurs fanées et glacées.

La vérité, cruelle et pure, fit irruption dans ses songes,
Dévoilant que l’illusion n’était que le voile des mensonges,
Et dans le fracas final où son existence s’abîma,
Elle comprit, trop tard, que son destin était scellé là.

XVII
Le temple ancien, dans un ultime soupir de douleur,
Vit se dissoudre la lumière de sa fille, sa lueur,
Et chaque colonne, chaque statue, en un geste funeste,
Semait le souvenir d’un destin qui inévitablement se teste.

Dans l’ultime moment, où le temps s’altérait en silence,
Elle murmura, presque pour elle seule, en pénitence :
« Mes illusions, mon unique mirage, furent le flot
D’un rêve défunt, d’un espoir qui se meurt sans remède ni roue. »

Les murs vibrèrent alors d’un adieu vibrant et sincère,
L’écho de son âme s’effaça dans un soupir de pierre,
Et le temple, jadis havre d’un ultime espoir enivrant,
Accueillit dans ses crevasses ce destin tragiquement vacant.

XVIII
Au crépuscule final, quand l’ombre unit la raison et la nuit,
La dame disparut, son cœur à jamais en sursis,
Laissant derrière elle les vestiges d’un rêve illusoire,
Et le temple en pleurs, gardien d’un funeste espoir.

Chaque pierre, chaque souffle d’air, en souvenir de son passage,
Racontera aux âmes errantes sa douloureuse image,
Celui d’une femme aux destins brisés, autrefois pleine de feux,
Aujourd’hui prisonnière d’un destin sinistre et silencieux.

Dans l’agonie du temps, sur les marches de l’éphémère,
L’illusion se dissout en un ultime clair-obscur,
Et dans le vent gémissant, murmurant des ténèbres d’or,
S’élève le chant poignant d’un amour et d’un sort amer.

XIX
Alors que les astres se taisent et que le crépuscule s’étend,
La vérité se grave en lettres d’un destin triomphant,
Celui d’une âme qui, en errant, a tant cherché à briller,
Pour découvrir que l’illusion ne peut qu’effleurer et s’effacer.

L’héritage de ses rêves, en échos mélancoliques,
Parcourra les couloirs du temps de ses notes lyriques,
Et chaque génération, en quête de beauté et d’espoir,
S’accordera aux échos d’un temple où l’aube se fait noir.

Finalement, le destin, implacable dans sa rigueur,
Emporta la dame éplorée dans le flot de ses douleurs,
Laissant derrière elle un temple chargé de silences,
Où résonnera à jamais l’amère mélopée des absences.

XX
Et c’est ainsi, dans l’ultime clapotis d’un jour défunt,
Que se scella le voyage d’une vie de rêves mourants,
Une symphonie d’illusions, un adieu aux feux de l’espoir,
Où la femme aux yeux brisés vit disparaître son aurore, quelque part.

Les pierres, témoins muets d’une épopée au destin fatal,
Contempleront la chute d’un songe en un ultime râle,
Car l’illusion, dans sa splendeur, n’est qu’un doux mensonge,
Où le cœur se perd, se brise et dans l’ombre se prolonge.

Ainsi s’achève, en de douloureux vers d’amertume,
L’histoire tragique d’une âme en perpétuelle brume,
Où le temple ancien, en gardien d’une âme en perdition,
Garde l’écho éternel d’une ultime désolation.

Ainsi, cette oeuvre nous rappelle que chaque illusion, bien que séduisante, peut nous éloigner de notre véritable essence. La quête de l’espoir et de la lumière, même dans les ténèbres, est ce qui façonne notre humanité. Réfléchissons alors à nos propres illusions et à la manière dont elles colorent notre existence; car il est dans la vérité de nos expériences que nous pouvons réellement trouver la paix.
Illusions| Destin| Âme| Douleur| Espoir| Poésie| Contemplation| Poème Sur Les Illusions| Illusion| Alexandrins Classiques| Émouvante| Une Femme Au Destin Brisé
Auteur: Jean J. pour unpoeme.fr

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