Un acrostiche lyrique dédié à DaNang, qui mêle amour personnel et mémoire collective. Entre plages, Montagnes de Marbre, musée Cham et le pont Dragon, le poème invite à visiter et ressentir la ville.
Un poème-acrostiche qui fait dialoguer le narrateur et Montpellier: ses pierres, son université médiévale et ses quartiers vivants. Invitation à sentir le jasmin, entendre les cigales et découvrir musées, fêtes et plages.
Un acrostiche lyrique qui confesse l'amour du narrateur pour Douala, ville-port du Cameroun. Entre mémoire coloniale, marchés parfumés et art vivant, le poème invite à découvrir ses quais, son pont et ses saveurs.
Un poème-acrostiche qui épouse la pierre et le sel de Monemvasia. Entre citadelle byzantine et ruelles vénitiennes, l'auteur chante une ville-histoire qui invite au voyage.
Un poème-acrostiche qui confesse l'amour d'un narrateur pour Delft, ses canaux et sa faïence. Entre Vermeer, la Nieuwe Kerk et le Prinsenhof, la ville se dévoile bleu et vivante.
Un poème-acrostiche qui chante Djeddah, le port du Hedjaz. Il mêle histoire et monuments — Al-Balad, la Corniche, la fontaine — et les parfums du souk. Une invitation à visiter et à plonger dans la Mer Rouge.
Un poème-acrostiche qui fait battre Abomey comme une ville-amante : palais royaux, bas-reliefs et marchés vibrants se mêlent à la mémoire du royaume de Dahomey. Invitation à visiter, à écouter et à ressentir.
Un poème-acrostiche qui chante Trujillo, de Chan Chan aux balcons coloniaux, entre mer et mémoire. Invitation à visiter huacas, fêtes, plages et gastronomie.
Un poème-acrostiche qui confesse un amour pour Jeonju, cité hanok et berceau du Joseon. Entre Gyeonggijeon, Pungnammun et bibimbap, le poème invite au voyage sensoriel.
Un poème-acrostiche qui aime Touba, ville sainte fondée par Cheikh Ahmadou Bamba. Entre la grande mosquée, le mausolée et les souks du Sahel, l'appel au voyage et à la ferveur.
Un poème-acrostiche lyrique qui fait la cour à Montauban, ses briques rouges et son histoire. Une invitation à déambuler du Pont Vieux à la Place Nationale, musée Ingres en tête.
Un poème-acrostiche qui fait renaître Tbilissi: amour, histoire et vapeurs sulfureuses. Entre Narikala et Sameba, la ville chante son passé et invite au voyage.