La Sérénade de Sophie d’Arbouville, écrite en 1840, est un poème poignant qui aborde des thèmes sensibles tels que la mort et l’amour maternel. À travers des vers délicats et une atmosphère onirique, l’auteur nous transporte dans un monde où les chants des anges résonnent au-delà du sommeil éternel. Découvrez ce chef-d’œuvre qui continue d’émouvoir les lecteurs par sa profondeur émotionnelle.
Mère, quel doux chant me réveille ? Minuit ! c’est l’heure où l’on sommeille. Qui peut, pour moi, venir si tard Veiller et chanter à l’écart ? Dors, mon enfant, dors ! c’est un rêve. En silence la nuit s’achève, Mon front repose auprès du tien, Je l’embrasse et je n’entends rien. Nul ne donne de sérénade À toi, ma pauvre enfant malade ! Ô mère ! ils descendent des cieux, Ces sons, ces chants harmonieux ; Nulle voix d’homme n’est si belle, Et c’est un ange qui m’appelle ! Le soleil brille, il m’éblouit… Adieu, ma mère, bonne nuit ! Le lendemain, quand vint l’aurore, La blanche enfant dormait encore ; Sa mère l’appelle en pleurant, Nul baiser n’éveille l’enfant… Son âme s’était envolée Quand les chants l’avaient appelée. Extrait de: Poésies et nouvelles (1840)
À travers ce poème, Sophie d’Arbouville nous incite à réfléchir sur le lien entre la vie et la mort, ainsi que sur l’amour inconditionnel d’une mère. N’hésitez pas à explorer davantage d’œuvres de cet auteur talentueux ou à partager vos réflexions sur ce poème touchant.
Écrire un avis
Utilisation des poèmes
Tous les poèmes publiés sur UnPoème.fr sont libres d’utilisation et rédigés avec soin, sauf indication contraire.
Vous pouvez les utiliser pour vos projets personnels, scolaires, créatifs ou professionnels, à condition de mentionner simplement notre site comme source.
Libres de droits
Textes uniques
Mention du site appréciée
⚠️ Exception : certains poèmes, notamment ceux de la catégorie poésie classique ou ceux soumis par des lecteurs, peuvent avoir des conditions particulières. Dans ce cas, une mention spécifique sera indiquée à la fin du texte.
Profitez-en avec respect, poésie et bienveillance.
