Dans l’abîme de la nuit, où les étoiles conversent en silence,
Une symphonie de couleurs danse, tissant le fil d’un rêve évanoui.
Là, où le ciel et la terre en éternels fiancés s’étreignent,
Naît la beauté des aurores boréales, mystère céleste et divin.
Aux confins de nos terres, sous le voile de l’obscurité,
Elle murmure à l’âme des poètes, des aventuriers, des amants,
Une mélodie de lumière, un hymne à la beauté fugace,
Où chaque couleur est un mot, chaque scintillement une phrase.
Sur la toile de la nuit, verdoyante, violette, et bleue,
Les pinceaux invisibles dessinent, esquissent, colorent,
Des chefs-d’œuvre éphémères que seul le cœur peut saisir,
Et que les yeux, émerveillés, gardent à jamais en leur sein.
Dans cet espace suspendu, où le temps semble s’arrêter,
Chaque homme devient un enfant, chaque souci s’évapore,
Emportés par la majesté d’un spectacle sans pareil,
Où la terre rend hommage à l’infini de l’univers.
Mais au-delà de ce ballet lumineux, qu’y a-t-il à comprendre ?
Quels secrets murmurent les vents solaires à nos âmes perdues ?
Peut-être nous invitent-ils, dans leur langage de lumière,
À reconnaître la beauté éphémère de notre existence.
Car, tout comme les aurores, nous sommes de passage,
Des étincelles dans l’immensité de la nuit, des rêves flottants,
Cherchant dans le miroir du ciel, une raison, un espoir,
Un instant de grâce où tout semble possible, où tout est vie.
Alors, dans la contemplation de cette merveille, apprenons,
À voir dans la valse des étoiles et le souffle du vent,
La danse de notre âme avec l’univers, le lien invisible
Qui unit chaque existence à la toile grandiose de la vie.
Que les aurores boréales soient notre guide, notre inspiration,
Pour chercher la beauté dans l’éphémère, la lumière dans l’obscurité,
Aimer avec intensité, vivre avec passion, s’émerveiller à chaque instant.
Puissions-nous, dans notre éphémère passage, illuminer le monde
Comme le font ces lumières lointaines, dans leur éternelle danse,
Nous rappelant que chaque moment est précieux,
Que chaque vie est un poème, gravé dans l’étoffe du temps,
Un cadeau à chérir, une histoire à raconter, un rêve à vivre.
Car, dans le grand livre de l’univers, chaque existence est une note,
Une harmonie dans la symphonie de la création,
Une lumière voyageant à travers le silence, éveillant les cœurs,
Unissant dans sa course effrénée, terre et ciel, en un tableau vivant.
En conclusion, laissons-nous porter par l’émerveillement,
Par la beauté des aurores boréales, par le mystère de la vie,
Et reconnaissions, dans le silence de notre être, l’appel à l’admiration,
L’invitation à participer, humblement mais avec passion,
À cette danse cosmique, où chaque pas, chaque geste, chaque mot,
Est un hommage à la splendeur du monde, à la diversité de l’expérience humaine,
À la richesse de la langue qui nous unit, qui donne forme et couleur à nos rêves,
Nous faisant voyager au-delà des limites, vers les horizons de l’infini.
Bonjour, je voudrais utiliser votre poème sur les aurores boréales pour un travail en classe. Je suis professeur en arts appliqués.
Je voudrais pouvoir citer mes sources convenablement : pourriez vous me donner le nom de l’auteur et la date de sa création.
Je vous remercie par avance
Cécile P.