Poésie classique

Amertumes Undécimales

Le poème ‘Amertumes Undécimales’ de Georges Fourest est un hommage poignant à la douleur de vivre, explorant des thèmes tels que l’amertume et la mélancolie. Écrit au début du 20ᵉ siècle, ce texte évoque des images sombres de la réalité quotidienne, tout en utilisant un langage riche et métaphorique. La voix unique de Fourest continue de résonner, rappelant aux lecteurs l’importance de la réflexion personnelle sur la nature de la vie et des relations humaines.
C’est fermÃĐ chez Beauvy : bon ! allons bien ! Tant pis ! je vais rÃīder comme un pauvre chien. Ah ! le hoquet ! à quoi ça sert qu’on vive, Comme dit le vieux infortunÃĐ convive. Monsieur Rod ! Plus d’omnibus pour mon quartier. Schopenhauer ! La lune au premier quartier. Je ne suis pas soÃŧl. Les cochons ! la trychine ! Monsieur de Falloux ! madame Suvetchine ! Rentrer chez soi. Des crachats dans l’escalier. Ça sent les vieux, le garçon et les souliers. Le papier gris ; les chromolithographies Sur le mur : ÂŦ Enfin seuls Âŧ et la ÂŦ Sophie À Mirabeau. Âŧ Le lit est en acajou. Les bouquins sur le fauteuil. Ô la console, À Sphinx, Empire ! Une chose me console : C’est que mon portier s’appelle Camajou.
À travers ‘Amertumes Undécimales’, Georges Fourest nous invite à contempler nos propres luttes et désillusions. N’hésitez pas à explorer d’autres œuvres de cet auteur fascinant pour découvrir davantage la profondeur de ses pensées.

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