Le poème ‘Comme L’Or Fin, Dessus le Fer Non Rouille’ de Guy Le Fevre de La Boderie soulève des questions essentielles sur la nature de la vertu et du vice. Écrit au cours d’une période où les valeurs morales étaient souvent débattues, ce poème s’illustre par sa métaphore puissante reliant l’or, symbole de pureté et d’immortalité, au vice, qui perdure malgré ses tentatives de souillure.
Comme l’or fin, dessus le fer non rouille Quoy que le fer se rouille bien souvent, Ainsi le los que l’on met en avant Du vicieux au vice ne se souille : Et comme aussi quand l’or on frotte et mouille Dedans l’eau forte, il ne s’envole au vent, Ains reste tel comme il estoit devant Quoy que le fer en perde la dépouille, Ainsi le los au vicieux preste En la forte eau des vertueux froté Ne se perd point, ains laisse nud le vice. Car comme l’or de nature immortel, Ainsi le los de sa nature est tel, Et reste en soy, si du subjet il glisse.
Ce poème de Guy Le Fevre de La Boderie nous invite à réfléchir sur la résilience des valeurs humaines face à la dépravation. N’hésitez pas à explorer davantage ses œuvres pour découvrir d’autres réflexions profondes sur la condition humaine.
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