Le poème ‘Mais Bien C’est Moy qui Désire en Tout Lieu’ de Guy Le Fevre de La Boderie se dresse comme un hommage vibrant à la providence divine. Écrit dans un contexte où la foi et les valeurs spirituelles étaient au cœur de la société, ce poème témoigne de l’engagement de l’auteur à célébrer les vertueux et à rendre gloire à Dieu à travers ses vers. Explorez cette œuvre qui continue d’inspirer par son message intemporel de dévotion et d’humilité.
Mais bien c’est moy qui désire en tout lieu, En toute langue, en tout temps, et tout âge Aux vertueux donner bon témoignage, Et célébrer les louanges de Dieu. Dieu soit principe, et soit fin et milieu De mes chansons : sa Providence sage Soit l’argument de mon apprentissage Et de mes Ronds soit le Centre, et l’essieu : Des gens de bien les nobles noms antiques Soyent l’ornement de mes humbles cantiques Mesmes des saints et martyrs bienheureux Qui par leur mort ont coronné leur vie Non plus subjects icy bas à l’envie Qui suit vertu comme un fantosme ombreux.
Ce poème nous encourage à réfléchir sur notre propre spiritualité et notre lien avec le divin. N’hésitez pas à explorer davantage les œuvres de Guy Le Fevre de La Boderie et à partager vos réflexions sur ses écrits.
Écrire un avis
Utilisation des poèmes
Tous les poèmes publiés sur UnPoème.fr sont libres d’utilisation et rédigés avec soin, sauf indication contraire.
Vous pouvez les utiliser pour vos projets personnels, scolaires, créatifs ou professionnels, à condition de mentionner simplement notre site comme source.
Libres de droits
Textes uniques
Mention du site appréciée
⚠️ Exception : certains poèmes, notamment ceux de la catégorie poésie classique ou ceux soumis par des lecteurs, peuvent avoir des conditions particulières. Dans ce cas, une mention spécifique sera indiquée à la fin du texte.
Profitez-en avec respect, poésie et bienveillance.
