Sonnet Xviii
Le Sonnet XVIII d’Étienne Durand est une œuvre poignante qui plonge dans les méandres de l’amour et des désirs. Dans un style lyrique, l’auteur nous invite à ressentir la douleur et la beauté de l’amour à travers des métaphores puissantes. Écrit à une époque où la poésie se veut le reflet des émotions humaines, ce poème reste pertinent et touchant pour tous ceux qui ont expérimenté la passion.
O
Amour,
O penser, ô désirs pleins de flame,
Une
Dame un object un brasier que je sens
Me blesse me nourrit conduit mes jeunes ans
A la mort, aux douleurs, au profond d’une lame :
O
Amour,
O penser, courez tost à
Ma
Dame,
Addressez racontez monstrez comme presens
A son cœur à son âme à ses yeux tout puissans
Mes passions, mes maux, les douleurs de mon âme :
Poussez faites luy voir forcez sa résistance
Sa beauté sa rigueur et sa fiere constance
A plaindre à souspirer à recognoistre mieux
Les douleurs les ennuis les extrêmes supplices,
Que j’ay que je nourris que je tiens pour délices,
En aimant, en pensant, en désirant ses yeux.
Amour,
O penser, ô désirs pleins de flame,
Une
Dame un object un brasier que je sens
Me blesse me nourrit conduit mes jeunes ans
A la mort, aux douleurs, au profond d’une lame :
O
Amour,
O penser, courez tost à
Ma
Dame,
Addressez racontez monstrez comme presens
A son cœur à son âme à ses yeux tout puissans
Mes passions, mes maux, les douleurs de mon âme :
Poussez faites luy voir forcez sa résistance
Sa beauté sa rigueur et sa fiere constance
A plaindre à souspirer à recognoistre mieux
Les douleurs les ennuis les extrêmes supplices,
Que j’ay que je nourris que je tiens pour délices,
En aimant, en pensant, en désirant ses yeux.
Ce poème d’Étienne Durand nous rappelle la complexité de l’amour, mêlant douleur et plaisir. N’hésitez pas à explorer davantage les œuvres de cet auteur ou à partager vos réflexions sur ce poème intemporel.
