Poésie classique

Tout ce qui est Cy Bas, au Ciel, et sur le Monde

Dans le poème ‘Tout ce qui est Cy Bas, au Ciel, et sur le Monde’, Guy Le Fevre de La Boderie nous invite à réfléchir sur les liens entre la nature, l’homme et le divin. Écrit à une époque où la spiritualité était intimement liée aux réflexions sur le monde naturel, ce poème reste d’une étonnante modernité. Son exploration des rapports entre la bonté divine et le cycle de la vie résonne encore aujourd’hui, offrant une perspective riche sur l’harmonie existentielle.
Tout ce qui est cy bas, au Ciel, et sur le monde Suit le Rond accomply, du grand Dieu commençant Le Centre de Bonté, et en Dieu finissant, Duquel l’Infinité est une Sfere ronde. Mais tout ainsi que l’eau qui dégorge et débonde Un sourgeon bouillonnant, en meins ruisseau croissant En façon de serpent par terre va glissant, Et tantost apparoist, tantost cache son onde : Toutesfois nul ouvrier ne se pourrait vanter Avec l’art du Niveau de la faire monter Ny seringuer plus haut que le lieu de sa source : Ainsi nature, et l’art, et l’homme plus parfait Lors que de cause en cause, ou de cause en effet En Dieu est retourné, doit arrester sa course.
Ce poème constitue une invitation à méditer sur notre place dans le cosmos et à apprécier l’harmonie entre l’art, la nature et la divinité. N’hésitez pas à explorer davantage les œuvres de Guy Le Fevre et à partager vos réflexions personnelles sur ce texte enrichissant.

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