Le poème ‘Au Même S’en Allant’ de Jean Edouard Du Monin dépeint une tendre réflexion sur l’amour et la fidélité, illustrée par la relation entre l’homme et son chien. Écrit durant une période où les liens affectifs étaient souvent idéalisés, ce texte est une invitation à célébrer les petites choses qui renforcent nos liens. Découvrez comment la simplicité des mots de Du Monin cache une profondeur émotionnelle touchante.
Ne pense, mon Cadet, que ce petit anneau Soit comme un potiron, enfant d’un sort volage, Tiens le comme forgé au plus hautain étage Qui loge Jupiter a l’etoilé château. Il est franc de limite, ainsi que le flambeau Que Charité * alluma sur ton begnin visage : D s’escorte d’un Chien, de vraie amour la gage, Et mon Chien soit ton Lièvre au valon, au coupeau. Allente un peu tes pas : mon Chien las de la course Pour assouvir sa soif cerche ta vive source, Et non pour mordiller tes pieds vite-fuians : Ote lui tout le lièvre, appâte le d’amorce Non du tout, ains du pied : mes chiens en sont frians, Ton pied m’est tout le Lièvre, ainsi faire m’est force.
À travers ‘Au Même S’en Allant’, Jean Edouard Du Monin nous rappelle que l’amour véritable se manifeste dans les gestes quotidiens. N’hésitez pas à explorer d’autres œuvres de cet auteur pour apprécier davantage la richesse de sa poésie.
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