Le poème ‘À Éléonore (Ii)’ d’Évariste de Parny, issu de ses ‘Poésies érotiques’ de 1778, s’inscrit dans un contexte de libération des mœurs littéraires du XVIIIe siècle. À travers des images séduisantes, il évoque les plaisirs intimes qui s’épanouissent sous le ciel nocturne. Ce poème demeure une célébration intemporelle de l’amour et des voluptés, capturant l’essence des désirs humains.
Dès que la nuit sur nos demeures Planera plus obscurément ; Dès que sur l’airain gémissant Le marteau frappera douze heures ; Sur les pas du fidèle Amour, Alors les plaisirs par centaine Voleront chez ma souveraine, Et les voluptés tour-à-tour Défileront devant leur Reine ; Ils y resteront jusqu’au jour ; Et si la matineuse aurore Oubliait d’ouvrir au soleil Ses larges portes de vermeil, Le soir ils y seraient encore. Extrait de: Poésies érotiques (1778)
Ce poème nous invite à réfléchir sur la beauté des échanges amoureux et les plaisirs fugaces de la vie. Pour découvrir davantage la richesse de la poésie érotique, n’hésitez pas à explorer d’autres œuvres d’Évariste de Parny ou à partager vos impressions sur ce texte.
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