Le poème ‘C’était sur un chemin crayeux’ de Paul-Jean Toulet est une véritable ode à la nature et aux plaisirs simples de la vie provençale. Écrit en 1921, il capture l’essence des paysages du sud de la France, grâce à des images vibrantes et une musicalité poignante. En parcourant ce poème, les lecteurs sont invités à ressentir la chaleur du soleil, la danse des ombres, et la fraîcheur d’un vin local, tout en s’émerveillant devant la beauté intemporelle de la Provence.
Contrerime LVIII. C’était sur un chemin crayeux Trois châtes de Provence Qui s’en allaient d’un pas qui danse Le soleil dans les yeux. Une enseigne, au bord de la route, – Azur et jaune d’oeuf, – Annonçait : Vin de Châteauneuf, Tonnelles, Casse-croûte. Et, tandis que les suit trois fois Leur ombre violette, Noir pastou, sous la gloriette, Toi, tu t’en fous : tu bois… C’était trois châtes de Provence, Des oliviers poudreux, Et le mistral brûlant aux yeux Dans un azur immense. Extrait de: Les contrerimes (1921)
Ce poème nous rappelle la magie d’un moment partagé sous le ciel bleu de Provence. N’hésitez pas à explorer davantage les œuvres de Paul-Jean Toulet et à partager vos réflexions sur cette belle évocation de la nature et des plaisirs simples.
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