Dans ‘Je consens que tout s’efface’, Robert Marteau nous invite à réfléchir sur la nature éphémère de la vie et la beauté qui s’évanouit. Écrit durant le 20ᵉ siècle, ce poème illustre magnifiquement la lutte entre la permanence et l’oubli, un thème qui résonne profondément dans notre quête de sens.
Je consens que tout sÔÇÖefface Si survient la source qui surgit En jet : joie o├╣ le fleuve jaillit M├¬me sÔÇÖil nÔÇÖest de nous nulle trace Apr├Ęs que les pas auront pass├ę M├¬me si nulle part une rayure Ne reste comme un sillon laiss├ę Au verso de lÔÇÖemblavure Voici le champ lev├ę haut Le chemin que tracent nos plan├Ętes Le lait convoit├ę tant de miettes QuÔÇÖaucune main nÔÇÖamasse l├á-haut.
Ce poème de Robert Marteau nous incite à embrasser l’éphémère et à méditer sur la beauté de chaque instant. N’hésitez pas à explorer d’autres œuvres de cet auteur fascinant et à partager vos réflexions.
Écrire un avis
Utilisation des poèmes
Tous les poèmes publiés sur UnPoème.fr sont libres d’utilisation et rédigés avec soin, sauf indication contraire.
Vous pouvez les utiliser pour vos projets personnels, scolaires, créatifs ou professionnels, à condition de mentionner simplement notre site comme source.
Libres de droits
Textes uniques
Mention du site appréciée
⚠️ Exception : certains poèmes, notamment ceux de la catégorie poésie classique ou ceux soumis par des lecteurs, peuvent avoir des conditions particulières. Dans ce cas, une mention spécifique sera indiquée à la fin du texte.
Profitez-en avec respect, poésie et bienveillance.
