Dans « Si Je la Voy Près d’un Ruisseau Coulant », Jean de La Gessee nous transporte dans un monde où la beauté féminine se confond avec les merveilles de la nature. Ce poème, écrit au XVIIIe siècle, capture l’harmonie entre la femme et son environnement, tout en évoquant des figures mythologiques comme les Nymphes et Diane. Cette œuvre révélatrice continue d’inspirer les lecteurs par sa sensibilité et son esthétique élégante.
Si je la voy près d’un ruisseau coulant, Elle me semble une belle Naiade : Elle me semble une belle Driade, Si je la voy l’herbe des prez foulant. Si je la voy par les hautz lieus allant, Je pense voir une vraye Oreade : Et la compare à quelque Hamadriade *, Lors qu’au jardin ses beautez va çellant. Que diray plus ? certes je ne me trompe : Car s’elle avoit l’arc, la trousse, et la trompe, On la viendrait pour Diane choysir. Diane, à qui les Nymphes font hommage : Mais qui n’a point un si plaisant visage Que ceste Vierge, où niche mon désir.
Ce poème nous invite à réfléchir sur la beauté divine que l’on peut trouver dans la nature et dans l’amour. En explorant davantage les œuvres de Jean de La Gessee, vous découvrirez d’autres réflexions poétiques sur l’humanité et la nature.
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