Le poème ‘Livre IV’ de Jean de La Ceppède est une réflexion sur la diversité des langues, sur les défis que cela pose et l’importance de la connaissance. Écrit durant la Renaissance, ce poème témoigne de l’intérêt croissant pour les langues et les cultures diverses, et souligne la quête inlassable du savoir qui caractérise l’époque.
Céte Diversité des langues divisées Fut nombreuse : et les gens furent tant dispercez Qu’ils n’ont jamais reprins les premières brizées Des dialectes vieux en Babel délaissez. Quelques esprits depuis se sont bien efforcez D’aborder curieux ces langues déguisées : Mais cinq, ou six, ou sept ont les puissants lassez : Quelques plus forts plus outre ont porté leurs visées. Cleopatre a jadis mainte langue entendu. Jusque à vingt et deux Mithridat s’est rendu Sçavant : Et nul jamais les a toutes congneuës. Mais nos unze, et la Vierge, illustrez, du sçavoir De cet Esprit, auquel toute choses sont nues De parler toute langue ont aujourd’huy pouvoir.
À travers cette œuvre, La Ceppède nous invite à apprécier la riche tapisserie linguistique qui nous entoure. N’hésitez pas à explorer d’autres poèmes de cet auteur fascinant ou à partager vos impressions sur la diversité linguistique.
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