Le Sonnet XIX de Jean de La Ceppède est une œuvre poétique profondément ancrée dans la spiritualité chrétienne. Écrit au 16e siècle, il s’interroge sur la signification du nombre ternaire en relation avec le Christ et la grâce divine. À travers ses vers, La Ceppède évoque la manière dont le Christ élève l’idée du nombre à un niveau transcendant, rendant ce poème pertinent pour ceux qui cherchent à comprendre la connexion entre foi et nombre.
Vous estes tres-parfaict, ô grand nombre ternaire, Composé vous avez vostre commencement, Le mitan, et la fin : vous estes ordinaire, A faire de ce tout le vray dénombrement. Mais le Christ vous relevé ores plus hautement, Puis qu’il se sert de vous. Il voulut débonnaire, De mesme s’en servir en l’acte liminaire, De son tragique effort mystérieusement. Or ce troisième jour est la première trace De ce troisième temps qu’on appelle de grâce : Apres les deux qu’on dict devant, et soubs la loy. Il donne encor entrée en l’Estat de la Gloire, Apres l’ombreux estât du propiciatoire, Des figures, des meurs, et celuy de la foy.
Ce poème invite à contempler la grandeur du Christ et la notion de grâce, suscitant une réflexion profonde sur la spiritualité. N’hésitez pas à partager vos pensées sur cette œuvre ou à découvrir d’autres poèmes de La Ceppède.
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