Le poème ‘Cet huissier, qui jetait, l’été’ de Paul-Jean Toulet, écrit en 1921, est une œuvre riche et complexe qui évoque des thèmes de mémoire et de sensations olfactives. Dans un style unique, Toulet explore la beauté troublante de la fétidité et des souvenirs, offrant au lecteur une expérience immersive qui demeure pertinente aujourd’hui.
Contrerime XXVII. Cet huissier, qui jetait, l’été, Toute autre odeur que l’ambre, Avait le nom d’un pot de chambre Et la fétidité. L’autre, et noir, que, sous les lanternes, On vit à ses leçons Avarier les beaux garçons, Est charognard aux Ternes. Celui-là, qui fut président De ses jolis compères, A l’air de suer ses affaires Par son fanon pendant. Mais l’autre (ô père de famille, Poète méconnu) Ne me laissa qu’un lit tout nu : Telle y couchait sa fille. Extrait de: Les contrerimes (1921)
L’œuvre de Paul-Jean Toulet nous pousse à contempler la profondeur des expériences humaines, mêlant beauté et dégoût. N’hésitez pas à explorer davantage ses créations poétiques pour saisir l’étendue de son génie littéraire.
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