Le poème ‘Ronedau Xliv’ de Vincent Voiture est une œuvre touchante qui évoque le chagrin insupportable d’un père face à la perte de son enfant. Écrit au 17ᵉ siècle, dans une époque où la mortalité infantile était tragiquement courante, ce poème mêle émotion et réflexions sur la mémoire et le passage du temps. À travers des vers pleins de mélancolie, Voiture nous invite à ressentir la douleur de ce deuil, tout en célébrant la beauté fugace de la vie.
Pleurez mes yeux, et vous fondez en eaul, Toute ma joie est enclose au tombeau. Un jeune enfant, ma chère nourriture, Vient d’être mis dans cette sépulture. Qui le croirait! c’est le petit Rondeau. Je fus son père, et sa mère Isabeau. ô vous jadis qui le vîtes si beau, Chaste Julie, après cette aventure, Pleurez. Et toi, Phébus, trace de ton pinceau Dessus sa tombe un superbe tableau, Où soient dépeints en moult belle figure Les plus hauts faits du feu petit Voiture; Pour vous, passants, voyant cet écriteau, Pleurez.
En conclusion, ‘Ronedau Xliv’ est bien plus qu’un simple poème de deuil ; c’est un appel à se souvenir et à pleurer ceux que nous avons perdus. N’hésitez pas à explorer d’autres œuvres de Vincent Voiture pour découvrir la richesse de sa poésie et les émotions profondes qu’elle évoque.
Écrire un avis
Utilisation des poèmes
Tous les poèmes publiés sur UnPoème.fr sont libres d’utilisation et rédigés avec soin, sauf indication contraire.
Vous pouvez les utiliser pour vos projets personnels, scolaires, créatifs ou professionnels, à condition de mentionner simplement notre site comme source.
Libres de droits
Textes uniques
Mention du site appréciée
⚠️ Exception : certains poèmes, notamment ceux de la catégorie poésie classique ou ceux soumis par des lecteurs, peuvent avoir des conditions particulières. Dans ce cas, une mention spécifique sera indiquée à la fin du texte.
Profitez-en avec respect, poésie et bienveillance.
