Le Sonnet II de Simon Goulart, poète du 16ᵉ siècle, met en lumière les luttes intérieures entre l’amour divin et les faiblesses humaines. Avec une profondeur émotionnelle marquée, ce poème s’interroge sur la nature de la dévotion et son impact sur l’âme. Goulart aborde des thèmes universels qui résonnent encore aujourd’hui, faisant de son œuvre une exploration significative de l’amour et de la foi.
Di moy ma main, qui te fait tant escrire, Qu’à Jesu-Crist je porte affection ? Conois tu pas ceste imperfection, Qui mon esprit du ciel en terre tire ? Langue, respons pourquoy oses tu dire, Qu’un Dieu seul est ma délectation ? Ignores tu la grande fiction De mon cœur faux, qui tous les jours empire ? En Jésus Crist je cache mon désir : Le Tout puissant (certes) est mon plaisir, Quoy qu’imparfait on me puisse conoistre. Je sens mon mal, qui assurer me fait Qu’à Dieu je suis, qui repute parfait Ce cœur, qui aime, et veut, et tasche l’estre.
En lisant le Sonnet II, vous êtes invités à contempler les complexités de votre propre dévotion et à réfléchir sur la manière dont l’amour peut transcender les imperfections. N’hésitez pas à explorer davantage l’œuvre de Simon Goulart pour découvrir d’autres réflexions poétiques sur l’amour et la spiritualité.
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