Le Sonnet XX de Siméon-Guillaume de La Roque est une œuvre poignante qui capture la nature éphémère de l’amour. Écrit dans le contexte du 17ᵉ siècle, ce poème révèle le conflit entre le désir ardent et la fragilité des sentiments. À travers des métaphores richissimes, l’auteur exprime sa douleur face à un amour insaisissable, rendant cette œuvre intemporelle et profondément résonnante.
Je voyageois un jour sur le fleuve de Seine Avecque la beauté qui me rend langoureux, Helas ! qui me disoit ces beaux mots amoureux Que Narcis adressoit Ć son image vaine : J’estois son seul espoir, son plaisir, et sa peine, Le seul bien qui rendoit ses esprits bien heureux, J’estois son petit coeur, sa lumiĆØre sereine, Et le Temple où sans fin elle adressoit ses voeux : Puis elle me disoit, Ć´ ma belle pensée, Faisons que nostre Amour ne soit jamais faussée, Et que malgré la mort elle vive au tombeau : Jamais d’un autre Amant je ne seray Maistresse ; Et pour t’en asseurer j’en signe la promesse, Mais enfin j’apperƧeu qu’elle escrivoit en l’eau.
Réfléchissez à la manière dont l’amour peut être à la fois source de joie et de souffrance. N’hésitez pas à explorer d’autres œuvres de La Roque pour découvrir davantage de ses réflexions poétiques sur les thèmes de l’amour et de la beauté.
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