Le poème *Babillarde, qui toujours viens* de Jean Antoine de Baïf, un poète du XVIe siècle, explore les thèmes de la perturbation du sommeil et des désirs silencieux. Dans ce poème lyrique, l’auteur exprime son exaspération envers l’aronde qui, par ses cris incessants, perturbe ses rêves et sa tranquillité. Ce texte, à la fois évocateur et riche en émotions, reste significatif aujourd’hui pour sa réflexion sur la quête de paix mentale dans un monde souvent chaotique.
Babillarde, qui toujours viens Le sommeil et songe troubler Qui me fait heureux et content, Babillarde aronde, tais-toi. Babillarde aronde, veux-tu Que de mes gluaux affutés Je te fasse choir de ton nid ? Babillarde aronde, tais-toi. Babillarde aronde, veux-tu Que coupant ton aile et ton bec Je te fasse pis que Térée ? Babillarde aronde, tais-toi. Si ne veux te taire, crois-moi, Je me vengerai de tes cris, Punissant ou toi ou les tiens. Babillarde aronde, tais-toi. Crie contre tel qui heureux En amour, veillant, à coeur soûl De sa belle prend le plaisir. Babillarde aronde, tais-toi. Ne sois curieuse sur moi Qui ne puis jouir que dormant Et ne suis heureux qu’en songeant Babillarde aronde, tais-toi.
En conclusion, *Babillarde, qui toujours viens* nous incite à méditer sur la turbulence de notre quotidien et sur le besoin de retrouver le calme. Partagez vos pensées sur ce poème dans les commentaires et découvrez d’autres œuvres de Jean Antoine de Baïf pour enrichir votre expérience poétique.
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