Le poème « Comme les Dieux Gavant Leur Panse » de Paul-Jean Toulet, extrait de son recueil « Les contrerimes » publié en 1921, se penche sur les thèmes de la débauche et de l’ennui. À travers des références mythologiques, l’auteur dresse un portrait ironique des prétentions humaines et de leur incapacité à donner sens à leur existence. Un texte qui reste pertinent, questionnant notre rapport à la consommation et à la satisfaction.
Contrerime XXVI. Comme les dieux gavant leur panse, Les Prétendants aussi. Télémaque en est tout ranci : Il pense à la dépense. Neptune soupe à Djibouti, (Près de la mer salée). Pénélope s’est en allée. Tout le monde est parti. Un poète, que nuls n’écoutent, Chante Hélène et les Oeufs. Le chien du logis se fait vieux : Ces gens-là le dégoûtent ! Extrait de: Les contrerimes (1921)
Ce poème nous invite à réfléchir sur nos propres excès et le vide qu’ils peuvent engendrer. N’hésitez pas à explorer davantage les œuvres de Paul-Jean Toulet et à partager vos réflexions sur ses écrits.
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