Le poème ‘Désespoir’ de Pernette du Guillet est une œuvre emblématique du 16ᵉ siècle qui explore les profondeurs de l’amour et de la souffrance. Avec une plume sensible, l’autrice exprime la dualité entre le désir et la douleur, captivant ainsi le lecteur à travers ses vers chargés d’émotion. Cette poésie reste pertinente aujourd’hui pour quiconque a connu les affres de l’amour.
Si c’est Amour, pourquoi m’occit-il donc, Qui tant aimai, et haÃŊr ne sus onc ? Et s’il m’occit, pourquoi plus outre vis ? Et si ne vis, pourquoi sont mes devis De désespoir et de plaints tous confus ? Meilleur m’était, soudain que né je fus, De mourir tÃīt que de tant vivre, même Que mortel suis ennemi de moi-même : Et ne puis, las, et ne puis vouloir bien, Ne voulant celle, en qui gÃŪt l’espoir mien : Et ne puis rien, fors ce que veut la dame, De qui suis serf de coeur, de corps, et d’âme. Ãtre ne peut mon mal tant lamenté, Que de plus grand ne soye tourmenté : Et ne pourrais montrer si grand’douleur, Qu’encor plus grand ne celât mon malheur. Las ! je ne suis prisonnier, ni délivre : Et ne me tient en espoir, ni délivre Mon bien servir, qui de mort prend envie.
En conclusion, ‘Désespoir’ nous rappelle combien l’amour peut être à la fois source de joie et de souffrance. N’hésitez pas à explorer d’autres œuvres de Pernette du Guillet pour découvrir davantage sa vision poignante des émotions humaines et partagez vos réflexions sur ce poème.
Écrire un avis
Utilisation des poèmes
Tous les poèmes publiés sur UnPoème.fr sont libres d’utilisation et rédigés avec soin, sauf indication contraire.
Vous pouvez les utiliser pour vos projets personnels, scolaires, créatifs ou professionnels, à condition de mentionner simplement notre site comme source.
Libres de droits
Textes uniques
Mention du site appréciée
⚠️ Exception : certains poèmes, notamment ceux de la catégorie poésie classique ou ceux soumis par des lecteurs, peuvent avoir des conditions particulières. Dans ce cas, une mention spécifique sera indiquée à la fin du texte.
Profitez-en avec respect, poésie et bienveillance.
