Le poème ‘Quand Je la Voy Parée de Son Crêpe’ de Philibert Bugnyon est une œuvre fascinante qui explore les thèmes de la beauté et de la dévotion. Écrit à une époque où les conventions sociales influençaient l’art et la littérature, ce poème s’inscrit dans un contexte où la féminité et l’admiration étaient souvent célébrées. À travers des références mythologiques, Bugnyon nous invite à découvrir une figure féminine empreinte de grâce et de noblesse qui transcende le temps.
Quand je la voy parée de son crêpe, Je me reduy et révoque en mémoire La majesté de Polia * rendue, Son Polyphile * absent, religieuse : Quand je la vois marcher, il me souvient Du port constant d’une Semiramis : Quand je la voy, comme elle est tousjours, chaste, D’une prudente et pudente Lucrèce. Quand le la voy si belle et si gaillarde, Je doute et crein que les dieux immortels N’en soient jalous, et ravir ne la facent : Autre est ma foy et ma persévérance : Car j’ose croire au Ciel si elle étoit, Qu’ils la feroient pour moy çà bas descendre.
Ce poème nous pousse à réfléchir sur la beauté et la dévotion sous toutes leurs formes. N’hésitez pas à explorer davantage d’œuvres de Philibert Bugnyon et à partager vos pensées sur ce texte élégant et évocateur.
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