Le poème ‘Vêtant Notre Fangeac Nous Crions le Miroir’ de Jean du Clicquet de Flammermont est une réflexion profonde sur la dualité de la nature humaine. Écrit au cours d’une période marquée par des tensions sociales, ce poème évoque la lutte entre la vérité intérieure et les façades que nous affichons dans la société. À travers des métaphores évocatrices, Flammermont interroge notre rapport à nous-mêmes et aux autres, rendant cette œuvre toujours pertinente aujourd’hui.
Vêtant notre Fangeac nous crions le miroir, Nous crions le miroir sortans parmy la rue, Devant des aveuglés, et sans glace pendue Les Dames de ce tans ne veulent apparoir. Si un jour sollennel convient de faire voir La face de notre ame a la divine veue, Si blanche elle Solleille, ou annuité pollue Nous n en venons De Rantre aucun soing concevoir. Ha ! quel conte on rendra de si lasche impudence ! Au jour, jour de fureur, quand l’horrible sentence De ce jour rugissant au cœur nous tonnera, Devant l’œil éclairant du Soleil de justice, Et que son foudre aigu ses trais débandera Par le sein de nostre ame après l’énorme vice.
Ce poème nous pousse à méditer sur notre propre image et la façon dont nous nous présentons au monde. N’hésitez pas à explorer davantage les œuvres de Flammermont pour découvrir d’autres réflexions sur l’humanité et notre condition.
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